Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2004-12 | Page d'accueil | 2005-02 »

31/01/2005

Circularité spéculaire de l'écriture

Crédits photographiques : Courtesy of Nikon Small World.

Lire la suite

28/01/2005

L'Aventure dans le plat pays de Flatland

Crédits photographiques : Courtesy of Nikon Small World.

Lire la suite

26/01/2005

Chris Foss ou l'éveil insoupçonnable

Crédits photographiques : Chris Foss, Atlantis, 1976.

Lire la suite

25/01/2005

Fulgurance et fragment

Crédits photographiques : Juan Asensio

Lire la suite

24/01/2005

Ce goût immodéré pour l'hermétisme : parabole d'une lecture bien faite

Crédits photographiques : Erik Jacobs (Boston Globe).

Lire la suite

20/01/2005

La vertigineuse expérience humaine de Dante

Crédits photographiques : Ariel Schalit (AP Photo).

Lire la suite

19/01/2005

Nombrilisme, pédophilie, vagues arcanes puis de nouveau nombrilisme

Insignifiance coutumière, leur pâleur maladive, des chiffons délavés dont Pierre Assou(p)line bourre sa machine à laver de faible capacité et de fabrication sans doute moldave. Cette piètre et sotte laveuse du Verbe joue les vierges en s’offusquant du goût lamentable que les Français (n’en est-il pas un ? Non, pardon ; Pierre est un journaliste, donc, peu ou prou, un surhomme…) témoigneraient en achetant leurs romans. Il n’a pas tort mais que leur propose-t-il donc, si ce n’est, sur son blog républicain (devant donc accepter les goûts du plus grand nombre si je ne m’abuse), de petits billets dévertébrés, mal essorés, à l’écriture aussi molle, gluante et définitivement nulle que pourrait l’être, par exemple et s’il savait écrire, un distique d’Arnaud Viviant ?
Imbécile qui se contredit dès qu’il écrit un mot, même mal orthographié ! Regardez-le se targuer d’offrir à la lecture un blog de qualité, ouvert à tous (ce qui n’est pas vrai, puisque je suis exclu à vie de ses commentaires lénifiants…) et, dans le même temps, ne pouvant s’empêcher de penser que ses lecteurs sont décidément de pauvres idiots aux goûts littéraires pathétiquement nuls. Il n’a pas tort, encore une fois. Comme Pierre Marcelle qui est un antisémite refoulé, Pierre Assou(p)line est un prétentieux qui refuse de l’avouer.
J’ai pour ma part résolu ce faux problème en clamant bien haut que la meilleure façon de respecter son lecteur était encore et toujours de ne pas le prendre pour un imbécile, ce qui revient à affirmer qu’en aucun cas je n’écris pour lui, pour flatter sa médiocrité, son inattention, sa paresse, son manque de culture ou sa bêtise peut-être. Car nous ne sommes pas, ici, dans une République, dont le Président, bien sûr élu démocratiquement alors qu’il n’a été que coopté par les grands électeurs du Monde, a droit de vie ou de mort sur ses sujets rampants de toute façon bien incapables d’oser le contredire.
medium_270.jpgNon. Ici, nous sommes, vous êtes dans la Zone, un espace qui n’obéit pas aux règles platement admises par le consensus, où la ligne droite n’est jamais le plus court chemin pour parvenir à une destination quelconque, d’ailleurs hypothétique. J’écris pour l’inconnu qui me lit des textes qui ne me font pas rougir, je veux dire que, de façon indirecte, je tente de tirer mes lecteurs vers le haut, aussi prétentieux que pourra paraître mon propos et sans pourtant jouer au petit Ménalque de foire (je parle bien évidemment de Gabriel Matzneff), dont la salauderie est finalement ménagée par la lâcheté de ceux-là mêmes qui le lisent et l’excusent (l’image ci-contre, sans la moindre explication de ses auteurs, provient de ce blog, hébergé par Le Monde).
Assou(p)line, nain parmi les nains, ne s’adresse qu’à des nains. Il ne sera donc lu, à terme, que par un public de nains qu’il feint de ne point ménager. Si donc République il y a, elle n’est que bananière, condiment paraît-il fort apprécié des singes selon les plus rigoureuses études scientifiques.

Reçu, d’une écrivain et lectrice qui n’a pas souhaité communiquer son identité, un bref courriel, pour le moins lourd de références, dont je publie ici un extrait établissant un lien entre la vague de port (tsunami en japonais) qui a ravagé l’Asie du Sud et… Titan, le plus gros satellite de Saturne. Je me réjouis de constater que les points de vue présentés dans la Zone sont en consonance avec l’avis de personnes, qui, dans le silence, observent, de loin. Pour ma part en effet, je n’ai cessé de répéter que tout me semble lié, y compris Titan et Arnaud Viviant, c’est dire… Et puis, d’ailleurs, l’ensemble de la Dispute entre mes amis Francis Moury et Serge Rivron n’a-t-il pas évoqué, admirablement, les liens invisibles mais pas moins réels qui unissent ces deux événements, les concepts de destruction analysés par Sebald et Anders et ceux de survie ou de conservation de l’espèce humaine ? Je vais même plus loin, au risque de déplaire aux imbéciles qui, une fois de plus, me reprocheront ma prétention immarcescible (ces mêmes imbéciles risquent, je les avertis, de s’étouffer en lisant les phrases que Dantec m’envoya naguère, recopiées dans mon Journal…). Y a-t-il, sur la Toile, concernant ces mêmes événements tragiques, un site ou un blog qui ont osé (car il s’agit bien de cela, comme toujours…) proposer à leurs lecteurs des textes d’une qualité et d’une profondeur de réflexion comparables à ceux rédigés par Serge et Francis, qui plus est dans l’urgence de la joute ? Non, il n’y en a pas et je doute que l’on puisse me prouver que j’ai, sur ce point, tort…

« […] je m'étonne de voir le monde s'extasier si peu de jours après le séisme d'Asie de la nouvelle découverte de Titan, qui a d'ailleurs, et de toute Éternité, très heureusement parcouru son petit bonhomme de chemin dans notre système solaire jusqu'à ce que les Terriens viennent violer son intimité pour se pâmer devant la configuration de son globe…. Comme s’il était inattendu de voir des blocs de glace consteller une planète si lointaine de notre Soleil ! Décidément, nous sommes loin du génie d’un Dante qui, sans avoir à disposition les outils mirifico-technologiques de notre époque, décrivait Lucifer prisonnier de la glace jusqu’au nombril, à pic au-dessous du Golgotha.

Personne, à ma connaissance, n'a eu l'idée de mettre en parallèle ce qui s'est passé en Asie et la toute récente découverte de Titan. Pourtant, le lien est évident... Le combat que se sont livré les plaques tectoniques, véritables Titans sous-marins, et les centaines de milliers de victimes du raz-de-marée, constituent le tribut tragique demandé à l'espèce humaine pour ses velléités prométhéennes.

Dans leur lutte contre l'Esprit, les Titans symbolisent, comme vous le savez, non seulement les forces de la Nature, mais aussi la tendance au despotisme, tendance d'autant plus redoutable qu'elle se dissimule souvent sous une ambition obsédante d'améliorer le monde. D'un point de vue psychanalytique, puisque nous vivons encore dans un monde ou le Sphinx est encore perçu comme Sphinge – un petit détour étymologique hellénisant s'impose ici – il s'agirait de ce qu'on qualifie de fièvre éthique trémulante, qui n'agite, au fond, que la termitière kafkaïenne de l'esprit.

L'Univers est musique. Tout pavé lancé dans la marre engendre des ondes de choc qui se répercutent bien au-delà de ce que l'entendement humain peut – ou veut – percevoir. Mozart m'était présent sur toutes les images diffusées à la télévision des cadavres ramassés à la pelle et jetés en de banales fosses communes.

La Terre souffre dans sa chair, nous sommes au plus bas de la spire karmique... à l'orée d'une possible catastrophe planétaire. Si la découverte de Titan et le séisme d'Asie dessillent les yeux des humains et leur font comprendre que c'est bien ici-bas, sur le plancher des vaches, que les choses doivent impérativement être réglées et qu'ils symbolisent les cataclysmes par lesquels la Terre se prépare à devenir le lieu propice où s'épanouira la vie des humains, tant mieux. Par contre, si les Titans ambitieux, adversaires de l'Esprit, s'opposent à la spiritualisation harmonisante, alors, nous sommes perdus.

La Couronne est au centre de la Terre et la Voie tracée par Chenrezi.

Bien cordialement à vous. »

Journal du 30 décembre 2003 au 10 janvier 2004.

Relecture du Salut par les Juifs de Bloy, livre fulgurant qui se moque comme d’une guigne de ce que pourront penser ses lecteurs de certain réjouissant hermétisme dans ce monde croulant de l’ouverture complète, heureuse, béante, anale en somme, pardon pour cette vulgarité nécessaire [en témoigne par exemple la mode du forum, y compris lorsqu’ils sont de qualité, mode qui devrait horripiler toute personne désireuse de vraiment penser comme Deleuze le rappelait fort justement].
Lecture aussi de Canetti avec sa Conscience des mots qui, trop souvent, ne fait que paraphraser (par exemple les lettres de Kafka à sa fiancée) malgré quelques éclairs, sur Kraus ou sur le poète en tant que maître des métamorphoses.
[…]
Réponse négative de la part de Raphaël Sorin [Fayard] qui, au moins, a pris la peine de m’écrire pour [refuser] mes Langages seconds [titre provisoire d’un manuscrit de critiques littéraires]. Continuons, de toute façon, c’est perdu d’avance.
Nouveau message de Dantec, à qui j’ai envoyé mon [texte intitulé] Maudit soit Andreas Werkmeister ainsi que Langages seconds. Celui-ci me déclare en réponse qu’il ne connaît pas de «langue critique plus affûtée» que la mienne et que je suis le seul à avoir vu ce qu’il avait tenté de chercher dans son Villa Vortex, à savoir : le Christ. Il ajoute que ce roman est «le récit paradoxal de [sa] conversion au catholicisme via le gnosticisme, puis son dépassement». Mais ce dépassement n’est pas visible en tant que tel, puisqu’il «est caché dans les mailles du tapis».
Dantec de poursuivre en affirmant qu’il est mon «débiteur», que je suis le seul «à avoir osé ainsi et soutenir et critiquer avec intelligence [son] roman», que je suis le « seul critique à l’avoir compris ». Il conclut par : «Votre style n’a pas d’égal, je le dis sans la moindre gêne».

16/01/2005

Contrelittérature

Photographie (détail) de Juan Asensio.

Lire la suite

13/01/2005

Bernard-Henri Lévy ou Du romantisme comme déchéance de la raison, par F. Moury

Crédits photographiques : Attila Balazs (MTI via Associated Press).

Lire la suite

12/01/2005

Étonne-moi, saint Espace !

Crédits photographiques : Dr. Jorge Bernardino de la Serna.

Lire la suite