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03/03/2010

La lèpre d'Internet : le cas Lise-Marie Jaillant


«Les jeux sont faits — cela doit être très difficile d’être Lise-Marie Jaillant, à vie».
D'un écrivain à l'auteur.


L'éditeur Léo Scheer, il y a quelques mois, fut traité par Lise-Marie Jaillant d'escroc, la tournure interrogative du titre de sa note, censée la prémunir d'une plainte en diffamation, n'étant qu'un fort piètre leurre, que le plus mauvais étudiant en première semaine de droit balaierait d'un sourire.
Il faut croire que ce type de note qui ne s'embarrasse d'aucune subtilité ni même de la moindre preuve quant à ses accusations, tout de même graves, a ses vertus puisque je constate que ladite note, que Maître Pierrat juge si clairement diffamante à l'encontre de son client Léo Scheer, est toujours en ligne, bien des semaines après sa publication.
L'inébranlable nullité critique et littéraire qu'est Lise-Marie Jaillant, sans doute la personne la plus constitutivement dénuée de toute parcelle de talent exerçant sur la Toile son métier d'échotière ou plutôt de vivandière, femme de Zante dont l'aigreur et la malhonnêteté intellectuelle sont légendaires à quelques centaines de lieues virtuelles, puits que l'on dirait inépuisable de médisances, de calomnies, de bassesses, d'insultes, de diffamation, à l'égard de blogueurs, d'auteurs, d'écrivains, d'éditeurs désormais sans nombre, n'hésita même pas à publier le courriel privé de Maître Emmanuel Pierrat sur son blog. Notons que je me préoccupe moins du fait qu'elle ait ou pas le droit de reproduire ledit courriel que de l'impact que peut avoir cette façon de faire auprès du plaignant.
Cependant je le disais, cette note diffamante (ou non) est toujours en ligne. Je crois que je vais transférer Stalker sur la plate-forme d'Olivier Creiche, puisque Haut et Fort, une fois de plus, me demande d'obtempérer à la mise en demeure que Lise-Marie Jaillant lui a envoyée le 27 février, qu'elle lui a reconfirmée, lui annonçant qu'un recours judiciaire serait intenté contre l'hébergeur et le blogueur. Il est piquant d'observer que, recevant un courriel de quelques mots de l'intéressée, je lui proposai, dans un souci d'apaisement et un geste de courtoisie à l'égard de cette... jeune femme, de retirer de ma note certains des termes qui auraient pu blesser son immense intégrité morale. Sa réponse fut expéditive. Par souci de la bienséance, je ne la livrerai point à vos regards pudiques.
Typepad ou... Blogger peut-être ? C'est une idée.
Ma note si infamante pour Lise-Marie Jaillant, un texte pourtant mesuré à mon très humble sens, qui défendait Maurice G. Dantec traité comme un cochon par cette dernière, est-elle diffamante ? On me prête l'ironie assassine et l'insulte facile. Peut-être, sans doute même; je suis un homme et cette espèce-là, n'en déplaise à nos techniciens, a parfois de sombres humeurs pas encore complètement aseptisées. Voilà tout de même des textes (regroupés dans deux célèbres catégories, colonne de droite de ce blog) qui, hormis de la part de quelques petits esprits à la médiocrité harassante, n'ont jamais justifié la moindre menace de procédure judiciaire. Dire d'une femme qu'elle est une mégère lorsqu'elle officie, et de quelle lamentable façon, sur la Toile, avancer des preuves de ses dires dans une note argumentée, est-ce la diffamer et l'insulter ? Franchement, je me moque de connaître la réponse que me donneront les avocats, dont le métier me semble être de transiger plutôt que de juger, voire, tout simplement, de défendre.
Lise-Marie Jaillant, fidèle à sa complexion, déballe et ne sait absolument rien faire d'autre, comme un bousier roule infatigablement le petit tas de merde avec lequel il se protégera des intrus. De quoi se protège Lise-Marie Jaillant avec une si visible crainte ? Certainement pas de son talent, puisqu'elle n'en a aucun, pas même celui, minimal je vous l'accorde, d'écrire une note, fût-elle navrante, dans une langue à peu près dénuée de fautes d'orthographe.
Je pense que j'aurai assez signifié mon mépris à Lise-Marie Jaillant lorsque j'aurais écrit que sa petite prose invertébrée n'est même pas à l'orée des bluettes réglementaires dont le plus nul étudiant du Celsa est tout de même capable.
C'est cette même Lise-Marie Jaillant que je traitai, sans la moindre tournure interrogative, de mégère de la Toile, qualité peu enviable qu'un simple relevé de la presque totalité de ses notes suffirait à exposer, qui m'a donc donné 48 heures (tiens, d'habitude c'est plutôt la moitié, notre prêtresse de l'écriture pour notice de tringle à rideaux manque visiblement de pratique), deux jours donc pour supprimer ma note stigmatisant ses procédés (et, par la même occasion, défendant Dantec traité je le rappelle comme un gredin), son manque cruel de talent, ses approximations, ses mensonges, ses platitudes, ses insultes, ses diffamations à l'égard de... tout auteur ayant vendu plus de cent exemplaires de ses livres ce qui fait, heureusement ou hélas, beaucoup de monde.
Avez-vous lu une note de Lise-Marie Jaillant saluant l'excellent travail d'un éditeur, y compris petit, puisque c'est là son unique haridelle, mille fois montée, de combat ?
Avez-vous lu une note de Lise-Marie Jaillant qui, comme celle-ci, lamentable, ne conjugue point : des courriels probablement inventés par l'auteur, où tel journaliste éminent dit clairement ce qu'il pense de tel torchon supposé, en s'adressant, je vous le donne en exclusivité, à... Lise-Marie Jaillant, l'évidence même de n'avoir point lu le livre pourtant critiqué, pardon, traîné dans la boue, des phrases aussi stylistiquement achevées que De quoi ça parle ?
Avez-vous lu Lise-Marie Jaillant saluant, par autre chose que des phrases d'une vulgarité sans borne, sans le moindre talent critique ou exégétique, sans la plus petite trace d'enthousiasme ou même de franche exaltation, un grand livre récemment publié (il y en a tant !), comme je m'efforce de le faire sur ce blog, qu'il s'agisse d'auteurs français ou étrangers ?
De telles façons de faire sont tout bonnement inadmissibles, abjectes, ridicules et si je me fais condamner parce que je l'ai écrit, c'est qu'il y a, décidément, quelque chose de pourri dans la société française ne se cantonnant point à l'application sans esprit d'une loi rivée à sa lettre.
Je ne suis sans doute pas le meilleur lecteur de Lise-Marie Jaillant et j'espère qu'on me pardonnera cette inqualifiable volonté consistant à préserver mon regard et surtout mon odorat du spectacle, répugnant entre tous, qui consiste à contempler, plus peiné qu'en colère parce que les médiocres méritent toujours nos plaintes, une jeune femme se ridiculisant publiquement, sans commune mesure, en crachant sa haine et son envie pitoyables et minuscules à travers chacun de ses mots expulsés comme des glaviots verdâtres.
Puisque, à l'heure actuelle, je ne m'étonnerai même plus du fait que mon hébergeur supprime la note si gênante pour l'honneur de Lise-Marie Jaillant, comme Paperblog, ce site qui ne sert à peu près à rien*, l'a fait sans même m'en avertir et sur simple demande de Lise-Marie Jaillant, j'indique cette autre fort méchante note que la plus vulgaire échotière de la Toile ne pourra (du moins, espérons-le, Haut et Fort ayant déjà supprimé, de sa seule initiative, une de mes notes vieille de deux années...) atteindre, quelle que soit sa colère.
Oserais-je, afin de moquer notre humiliée et offensée, Lise-Marie Jaillant, citer, à quelques détails près fruits de ma seule imagination, la prose si limpide de notre Walkyrie à l'épée en caoutchouc qui, dans la note plus haut citée où elle s'offusquait qu'un éditeur lui cherche querelle, écrivait : Eh bien, ma réponse est claire : JAMAIS je ne censurerais (sic) mon blog. Ce que j'ai dit n'est en aucun cas diffamatoire puisque c'est la vérité. Mais comme disait Pierre Jourde à une époque, peut-être vaudrait-il mieux qu'il y ait un procès, histoire de révéler au grand jour les dessous si peu catholiques de notre Jeanne d'Arc des wannabe priez pour eux...
Je compte sur mes lecteurs pour défendre la liberté d'expression sur la Toile : relayez l'information, avant que ce lamentable Pernichon femelle (voir L'Imposture de Bernanos) ne tente de fermer mon blog...

Il y a quelques semaines, une documentaliste feignait de s'interroger sur le fait de savoir si Stalker était le déshonneur de la blogosphère. Ignoble question, question ridicule de mauvaise foi, quoi que l'on pense de mes textes, que l'exposition du travail colossal que représente ce blog suffirait à balayer d'un trait.
Le déshonneur de la blogosphère française, c'est le blog de Lise-Marie Jaillant hébergé par Six Apart, Lise-Marie Jaillant qui n'est plus que Wrath, c'est-à-dire absolument rien.
Beau curriculum vitae.
Ce rien, apparemment, impressionne.
Ce rien, Lise-Marie Jaillant, est pourtant nuisible.
Il ne m'impressionne pas.

* Comme le confirme Google Analytics : durant un mois (30 janvier - 1er mars), Paperblog a apporté à mon blog... 250 visites, à comparer avec Google (6 000), Facebook (2 000), Wikipédia (1 200) ou même... le blog de Didier Goux (712)...
Le plus drôle est que, contacté par mes soins, Nicolas Verdier, patron de Paperblog, a avancé un souci de neutralité que, de fait, ses services ayant supprimé la note visée par Lise-Marie Jaillant, ont bafoué.
Rappelons au simple du village m'ayant censuré quelle est la procédure à suivre en cas de plainte : Paperblog supprime une note qui l'a été sur Stalker, puisque son rôle se borne à relayer automatiquement chacune de mes notes. Sa responsabilité pénale serait engagée si, bien évidemment, ce service maintenait, contre vents et marées, une note qui n'existerait plus sur ce blog.
Nous sommes loin, je crois, d'assister à la démonstration d'un tel courage.

Commentaires

Un trop bon papier pour une fille si laide.

Écrit par : Courage | 03/03/2010

Les propos de Wrath sont pour le moins approximatifs, certes; elle flirte avec la diffamation, j'en conviens; elle parle de ce qu'elle ne lit pas forcément, et ses notules sont enfin fort mal écrites. Tout ceci fait pour ainsi dire l'objet d'un consensus par définition partagé. Mais on s'y trouve assez bien pour échanger et plus souvent encore s'y engueuler, de sorte qu'y règne toujours une certaine animation, comme dans un bordel ou un rade à matelots sorti d'un roman de Genet. C'est le vrai mystère.
Je suppose Stalker que vous avez déjà bien souvent répondu à cette question, mais au fait, justement: pourquoi ne pas ouvrir l'intégralité de vos articles à commentaires ? On serait effectivement aussi bien chez vous.

Écrit par : le koala | 03/03/2010

Koala : en effet, j'ai plusieurs fois expliqué mon point de vue sur la question des commentaires.
Pour faire simple : seul un texte peut répondre à un autre texte.
Voyez, onglet de droite, le lien vers une note regroupant tous mes textes consacrés à Internet, intitulée Toute la Toile (ou presque).
Je ne comprends pas vraiment pour quelles drôles de raisons vous vous trouvez bien, vu ce que vous dites du lieu, où se tiennent ses "conversations". Ajoutez aussi un point, que vous avez oublié : Wrath supprime tout commentaire qui oserait critiquer ses détestables façons de faire (dont celle qui me paraît être un simple péché contre l'esprit : commenter ce que l'on n'a pas lu).

Écrit par : Stalker | 03/03/2010

Merci de votre réponse.
Pourquoi je m'y trouve bien ? C'est que "le lieu" ne me semble pas criticable: c'est la tenancière qui l'est. On peut fréquenter un estaminet virtuel parce que la clientèle s'y trouve plaisante et comporte des tempéraments pittoresques; il se peut par ailleurs que le patron soit détestable. Il est vrai que je partagerais vos guillemets pour ce qui est des "conversations", mais toutes ne sont pas ineptes, d'ailleurs il vous est arrivé d'y participer. Maintenant je reconnais que pour avoir un avis éclairé sur Mac Carthy, je viendrais plutôt ici.

Il est vrai que ça fait un bout de temps que je n'ai pas exploré sérieusement votre section "toute la toile"; je vais m'y replonger bientôt. Bonne continuation.

Écrit par : le koala | 03/03/2010

Wrath (à vos souhaits !), "auteure" (burp) : un pseudo qui sonne comme un éternuement et un qualificatif (qu'elle revendique) qui finit comme un rot. Tout est dit.
Le reste est beaucoup plus grave, plus inquiétant : la juridicisation exponentielle qui règne sur le Net, toujours au profit du médiocre et du veule. Les hébergeurs français ont de plus en plus de raisons de craindre des procès, des suspensions, des blacklistages, et de plus en plus anticipent en censurant sans attendre aucune forme de procès ceux qu'ils hébergent et qu'un vague délateur peut accuser d'outrage, de diffamation... La législation monstrueuse mise en place progressivement depuis la Loi sur l'Economie Numérique, puis la DADvSI, puis la HADOPI, puis la Loopsi et bientôt l'intégration de l'ACTA à notre arsenal juridique, favorise sans cesse les possibilités de recours et d'amalgame. Quel juge prendra le temps et le risque d'établir la moindre distinction entre une "Zone du Stalker" et le blog indigent du premier analphabète se croyant inspiré, lorsqu'il suffira à un avocaillon soldé d'arguer du même article que son confrère défendeur pour faire condamner sans barguigner l'intelligence au profit de la plus vile sottise ?
Ce n'est pas hautetfort qu'il faut quitter, c'est le territoire français.

Écrit par : Serge Rivron | 03/03/2010

Serge, tout à fait : et c'est bien l'unique problème, en effet. Non point les menaces de Lise-Marie Jaillant mais le fait que, pour un milliard de raisons qui sont toujours excellentes, l'hébergeur préférera supprimer la note incriminée par tel ou tel nabot, avant même de recevoir une LRAR vissée par un avocat voire, dans des cas plus rares mais qui existent, un coup de fil des services de police qui auraient été saisis d'une plainte.
Je n'ai rien, moi, contre une certaine transparence des procédures concernant la Toile, parce que je ne me cache pas et ai toujours publié sur Stalker mes attaques (mal m'en a parfois pris...). Le seul problème est qu'en France, existe un Internet a deux voire plusieurs vitesses : la majorité des plates-formes jouent le jeu et limitent certains débordements, ce que d'autres, point françaises, ne font pas.
Du coup, les petits malins qui sont des lâches en profitent.
Me suis laissé dire cependant, lors de telle récente gàv (comme disent les pros) de 12 heures que j'avais évoquée dans ma note recensant tous les textes publiés l'année passée sur Internet, qu'AUCUN blogueur, quel que soit la plate-forme qu'il utilise, n'est à l'abri d'une plainte.
Cela tombe bien, je suis quelqu'un de déterminé.

Écrit par : Stalker | 03/03/2010

Cela fait trop longtemps que -sur la forme comme sur le fond- vous prêtez le flan à l'exil, Juan ! Vos thématiques vont d'ailleurs dans ce sens même, quand ce n'est pas votre style... Bref ! Montez-donc votre propre site avec Jimdo ou Spip, c'est facile, c'est gratuit et promis au temps long...

Cordailement,
A.G

Écrit par : alain giorgetti | 03/03/2010

Je subodore que l'intéressée n'aimera guère, c'est assez violent...
Cela dit, il est exact que beaucoup de ses messages le sont tout autant voire plus et que je n'ai jamais trouvé le moindre avis concernant un livre "lu" sur son blog.

Comme dit Mister Koala, les gens vont sur son blog surtout pour les commentaires et "l'ambiance" à la fois potache, polémique et ironique qui y règne. Je trouve toutefois dommage que ces "retrouvailles virtuelles" n'aient pas lieu sur un blog moins névrotiquement monothématique et négatif.

Écrit par : Cécile de Quoide9 | 03/03/2010

Mise en demeure, demande de retrait de texte, censure à tous les étages pour un texte sur la toile qui va être lu au mieux par quelques milliers...cette fameuse envie de pénale dont parlait Muray, elle se développe encore plus sur la toile...Une fille comme Wrath devrait répondre à votre texte par un autre texte, une question d'honneur...mais bon...
Bonne continuation et continuez l'exploration de la zone

Écrit par : Cherea | 04/03/2010

C'est bien là que se trouvent les limites de l'hébergement sur une plateforme. Vous devriez ouvrir votre site, j'utilise Wordpress self-hosted et j'en suis satisfait. Contrairement à Mr Giorgetti, je ne vous conseille pas Spip dont je trouve la prise en main difficile, quoi que son orientation forum puisse présenter un véritable intéret. Si votre coeur bat pour la France, prenez dotclear, dont les experts encensent la pureté du code. L'important est de bien choisir son serveur, de préférence avec bande passante illimitée du fait de votre taux de fréquentation.
Bien à vous
Thierry

Écrit par : Thierry Benquey | 04/03/2010

De grâce, Juan, que ce post, dont le véritable objet est la procéite aigüe chez les nains, n'apporte rien, pas même une visite, au blog de cette pauvre fille. Alors certes, ce blog est sûrement l'archétype - la caricature - du "rien en littérature", ou du "tout ce qu'il faut savoir de l'édition à Saint Germain", ce qui semble revenir sensiblement au même. Le marketing de la bonne pipe faite au bon ponte. Vous êtes à des années-lumières de ce monde-là. Restez-y, je vous en prie.

Écrit par : Mickael | 09/03/2010