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28/05/2010

Qui a peur de Jojo Lapin ?, par Sébastien Lapaque

Claude Autant-Lara, La Traversée de Paris, 1956.


J’ai pris connaissance des accusations extrêmement graves de Reza concernant les propos que j’aurais tenus dans le train de retour du Festival Étonnants Voyageurs, lundi 24 mai 2010. Tout a commencé à cause d’un tract intitulé De la littérature bourgeoise et de sa mort annoncée que j’étais en train de lire à voix haute en imitant André Malraux prononçant l’oraison funèbre de Jean Moulin au milieu d’une bande d’amis hilares. Apprenant que j’étais journaliste au Figaro et croyant tenir un ennemi du genre humain, Reza m’a filmé afin de détenir une preuve de ma vilenie. Malheureusement pour lui, ce tract vieux de deux ans ridiculisant «le capitaine Le Bris et sa bande de pirates» — chacun peut le consulter ici — n’est pas mon œuvre, mais celle d’un collectif d’extrême gauche baptisé «Institut de démobilisation» dont les textes sont consultables sur le site Le Terrier. Lorsque j’ai achevé ma lecture, que j’ai entendu un des amis de Reza accuser notre joyeuse troupe d’être «une bande de pétainistes» et que j’ai découvert que j’avais été filmé sans mon accord, je me suis retourné vers lui et je suis passé d’une imitation d’André Malraux à une imitation de Jean Gabin, et du Terrier à Jojo Lapin. Il me semblait que la colère affectée et le délire surjoué rendaient évidente la référence à Jean Gabin vociférant : «Salauds de pauvres !» dans La Traversée de Paris.
Reza se prend trop au sérieux pour avoir compris que la simple allusion à Jojo Lapin établissait le caractère burlesque de ce numéro d’improvisation comique.
D’ailleurs, c’est quoi la France de Jojo Lapin ? Une France qui vit sous terre, dans ses terriers, tremblante et peureuse, loin du soleil et de la lumière. Il suffit de lire mes textes (Il faut qu’il parte, Stock, 2008; Au hasard et souvent, Actes Sud, 2010), pour savoir que ce pays n’est pas ma France et qu’autant que Reza, ce sont les patrouillotes que je ridiculisais à travers ce sketch de trublion anarchiste.
Humilié par ma diatribe dont plusieurs personnes autour de moi peuvent attester du caractère satirique, Reza s’est employé à la transformer en philippique raciste. À cet effet, il a nourri ses souvenirs de mots qui n’appartiennent pas à mon vocabulaire et ajouté des phrases que ne n’ai pas pu prononcer. Ce qui est étrange, dans cette affaire, c’est que la preuve que détient Reza est un film où je lis un tract dénonçant les anciens gauchistes passés au service du Capital et «les intérêts du monde de l’entreprise et du racisme d’État» et qu’il m’impute des propos ignobles et infamants qui auraient été tenus après que sa caméra a fini de tourner.

Commentaires
Très bonne mise au point de Gaëtan Flacelière sur son jeune et excellent blog.
Dans le quartier général de Jérôme Leroy.
Chez Christophe Borhen.

Rappelons aussi que Sébastien Lapaque est un écrivain, par exemple avec ses Identités remarquables et un excellent lecteur de Georges Bernanos.

Commentaires

Cela prouve juste une chose : que les nouveaux délateurs n'hésitent plus à vouloir "taser" quelqu'un avec une accusation, toujours la même depuis quelques moments, celle de raciste (pétainiste aussi marche bien, comme antisémite...).
Sébastien Lapaque est un bon critique, qu'on peut qualifier de droitier si ce mot avait encore un sens (signalons son récent journal, qui vient de paraître chez Actes Sud). En tout cas, ce procès d'intention est minable et le dénommé Reza ferait bien de trouver autre chose.
A noter toutefois qu'il ferait bien de faire un tour sur wikipedia car on y lit ceci, saloperie bien en place déjà : "En Mai 2010, Sébastien Lapaque s'illustre en insultant de manière raciste et violente le photographe Reza qui le filmait de retour d'un festival en Bretagne. Source Backchich Info"

Écrit par : La Droite strasbourgeoise | 28/05/2010

Avec tout mon soutien de Moscou.

Écrit par : Durand Emmanuel | 28/05/2010

Remarquez, cher Sébastien, en vous "appuyant" sur un film de feu Autant-Lara, vous n'allez pas arranger votre dossier, ce dernier en cours de "montage" pour emprunter au vocabulaire des choses du cinéma. Au passage, permettez ce conseil : vous feriez bien de le gonfler à l'air vicié votre dossier d'odieux raciste, parce que, pour vous lire - dernier ouvrage en date : "les Identités remarquables" - ledit dossier est ridiculement vide.

Ah oui, qu'est-ce qui vous prend de "collaborer" au Figaro et à Témoignage chrétien, respectivement organes de presse pétainiste et catho-stalinien ? Si j'étais vous, je postulerais direct pour des piges chez Rustica. Enfin bref, c'est vous qui voyez, mais bon, pour moi, c'est tout vu...

Bien à vous. Et courage.

(Message personnel à l'endroit de notre hôte : je reviens bientôt vers vous avec deux "livraisons" à la clé. Merci.)

Écrit par : Chr. Borhen | 28/05/2010

Si quelqu'un peut m'aider : qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire, "ma France, tant sur un plan personnel que sur un plan collectif " (cf. Reza dans Bakchich Info) ? Ca sonne un peu lettre de motivation, non? Après les nouveaux actionnaires, les nouveaux aspirants salariés?

Écrit par : Soldoflober | 28/05/2010

Pour avoir assisté à la scène, je peux témoigner qu'à part un ancien flic accoudé au bar et la bande un peu tristounette de Reza, tout le monde (critiques, romanciers, éditeurs) était plié en deux. Le film le prouve d'ailleurs. Pas de quoi fouetter un lapin ou tromper un éléphant...

Écrit par : Malouin | 28/05/2010

Cette technique date de la Troisième Internationale je crois : accusez votre adversaire ou ennemi d'être une ordure fasciste ou même nazie, et le tour est joué.
Scandaleuse et lâche façon de ternir, parfois durablement, la réputation d'un homme et d'un auteur qui, je puis le témoigner, n'a jamais tenu un propos devant moi je ne dis pas même raciste mais tout simplement pouvant être suspecté de racisme.
Autre chose, très drôle (non : pathétique) puisque la petite guerre virtuelle a ses codes. Je suis ainsi allé sur la page Wikipédia de Sébastien Lapaque (en lien) et y ai constaté qu'un mystérieux 82.247.154.150 avait ajouté quelques lignes minables, depuis révoquées.
Renseignements pris (grâce à WP) sur ce contributeur aussi lâche qu'anonyme, je constate que c'est la même adresse IP qui avait tenté de faire supprimer, pour des motifs fantaisistes, ma propre page WP : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/82.247.154.150

Rien de nouveau, donc, sous le soleil chassieux des petits docteurs en pureté, si ce n'est l'extrême volonté qui est la leur de salir, tout en restant, comme il se doit, dûment planqués.

Écrit par : Stalker | 28/05/2010

Ach! La propagandstaffel dans son exercice goebeliesque (ce qu’elle sait mieux faire), Rue 89 et Bakchish par l’intermédiaire de Fdesouche. Étant donné le contenu de la video (qui m’a bien fait marrer au passage même si je n’avais pas bien saisi le sujet) il m’a paru évident qu’il était un règlement de compte et une attaque personnelle contre S.L (cela m’a fait moins rigoler surtout que l'auteur "Robin" de Fdesouche y a participé, volontairement ou involontairement ?).

Quant à Reza, sans rien comprendre, il lui a fallu une explication de texte de la part de ces gens mal intentionnés je suppose.

Toute mes amitiés renouvelées à S.L, une plume au service de l'intelligence

Écrit par : Buenaventura | 28/05/2010

"D’ailleurs, c’est quoi la France de Jojo Lapin ? Une France qui vit sous terre, dans ses terriers, tremblante et peureuse, loin du soleil et de la lumière."

Je contacte immédiatement "SOS Lapin".

Écrit par : Ruben | 28/05/2010

Voilà mon article sur cette altercation et ce qu'elle implique à mes yeux.

Écrit par : Gaëtan Flacelière | 28/05/2010

Je vous remercie, cher Juan, de relayer la contre-attaque de Sébastien. Finalement, n'est-ce pas, sur l'essentiel...
Bien à vous

Écrit par : Jérôme Leroy | 28/05/2010

Un "incident" (cette fois au demeurant heureusement pas physique) de plus qui témoigne de l'ambiance délétère qui souffle sur notre beau pays. On finira par vouloir interdire tout à fait l'humour (même potache, aviné et un peu lourdingue à la Lapaque en ces circonstances), et curieusement à voir des "appels à l'aide" dans les accusations ordurières et même les coups distribués par qui aura le bon sens de les porter au nom de "l'exclusion".
Quand les nerfs sont à vif, le règne des nervis n'est jamais loin.
Du calme, donc.

Écrit par : Serge Rivron | 28/05/2010

Je suis choquée par les pratiques délatrices du photographe Reza et surtout atterrée par les commentaires laissés par les internautes sur le site bakchich.info, qui présentent Sébastien Lapaque comme un "crétin fini" et ne l'ont sans doute jamais lu (ses livres ou ses articles), sans doute par manque de curiosité intellectuelle.

Que la bien-pensance n'aide pas à avoir de l'humour, c'est déjà assez pénible pour tous ceux qui la subissent du matin au soir (auditeurs de Radio France "la vigilance" etc; usagers de métro condamnés à adopter la "bus attitude"; Français, tout simplement, se voyant imposer un "débat" sur l'identité nationale). Si en plus, la vérité absolue ("après un week-end dont tous les débats furent consacrés aux Droits de l’homme, à la tolérance, à la diversité et à l’autre…" selon l'article de bakchich) hait à ce point la culture, se coupe à ce point des bases qu'elle ignore l'héritage culturel français (pourtant d'un passé proche), de Jean Gabin à Malraux, le combat semble perdu d'avance. La bataille de Lapaque est celle de l'intelligence. On ne dispute d'ailleurs pas de combat avec la bêtise, on la jette aux chiens, qui aboient en meute.

Écrit par : SBC | 28/05/2010

je ne comprends pas,reza est français ou pas?
il dit qu'il aime la France tolérante qui s'intéresse à l'autre...c'est qui pour lui l'autre?si la France est incapable de se définir elle-même,comment est-ce qu'elle pourrait définir ce qui est autre?ce serait considéré qu'il y a des choses ou des hommes étrangers à la France,mais dire à quelqu'un qu'il est étranger à la France,c'est à peu près interdit et déja considéré comme raciste;
personne ne peut dire qu'il aime la France puisque la France c'est exactement rien;c'est un pays qui ne peut pas etre tolérant,pour etre tolérant il faudrait déja se ressentir comme étant quelque chose,culturellement,religieusement,historiquement,mais ça c'est hors de portée depuis des années.
le seul dénominateur commun qu'on ait réussi à trouver sans choquer personne,c'est "la France,elle se définit comme une nation où les gens sont d'accords pour vivre ensemble"
c'est sûr ça va loin

Écrit par : bertrand | 28/05/2010

Même s'ils sont tenus par un roux, ce qui est parfaitement inadmissible, je me rallie aux propos du commentaire détaillé et jaunement drôle de Gaëtan Flacelière. Gaëtan, si tu en as assez du fastfood, d'ailleurs, je te conseille videur de boîte.

Écrit par : Paméla Ramos | 28/05/2010

1) On peut très bien avoir lu Sébastien Lapaque et penser cette fois qu'il est allé trop loin. Ceux qui ne sont pas de votre avis ne sont pas forcément décérébrés ou incultes, et cet argument tient du raisonnement par le vide.

2) J'ai bien lu, vraiment bien lu cet article. je ne vois rien qui excuse la scène, si elle a eue lieu. Alors quoi, on a le droit d'imiter Hitler devant un juif? Non mais sans rire, c'est soit du snobisme, soit de la naiveté suivie d'une bonne louche de mauvaise foi.

Écrit par : Fae | 28/05/2010

Merci Paméla. Sûr que je ferais un malheur avec mes 65 kilos pour 1 mètre 79;) Dieu merci, je ne suis pas traumatisé au point de faire à mon tour du délit de faciès.

Écrit par : Gaëtan Flacelière | 28/05/2010

Fae, bon sang, qui vous demande de l'excuser et comment croyez-vous avoir le pouvoir de le faire, franchement ? Le seul qui aurait le droit serait celui à qui Sébastien a adressé ses excuses, Reza, ni vous ni moi. A-t-on le droit d'imiter Hitler devant un juif ? Le droit, oui, il me semble ; l'intelligence de la chose se discute mais il me semble que vous ne diriez pas cela si vous connaissiez mieux l'humour juif, qui ne s'embarrasse pas de ce genre de moraline à deux sous. Je rappelle par ailleurs qu'une des manières pour certains déportés des camps était de dédramatiser en imitant Hitler devant tout le monde, comme de nombreux témoins le racontent. Vous aussi semblez manquer de second degré. Avez-vous apprécié le rigolo film allemand "Mon Fuhrer" réalisé par un... juif allemand ?

Écrit par : Gaëtan Flacelière | 29/05/2010

Je ne connais pas ce Sébastien Lapaque, mais à mon avis il doit faire les yeux doux à la réacosphère pour qu'elle se lève, comme un seul homme, unanime, pour défendre l'honneur atteint d'un seul homme, on la connaît moins regardante et fort peu attentive à la dignité et tout aussi unanime lorsqu'il s'agit de traîner dans la boue, un militant des droits de l'homme, un Arabe, un noir ou un musulman.

Écrit par : Observateur | 29/05/2010

Certainement, "Observateur" (comme dans Fringe ?), allez-vous nous donner des exemples d'Arabe, noir ou musulman que la "réacosphère" a traîné dans la boue ? Et puisque vous faîtes référence assez clairement à Juan, Maulin, moi et quelques autres, et que franchement je n'aime guère les accusations sans preuves et évasives, je vous prie de vous taire ou de nous accuser dans des termes beaucoup plus claires, que l'on sache tout de même à quoi vous faîtes référence exactement. J'ai peur que la réacosphère n'existe que dans votre esprit, étrangement je n'ai pas encore reçu ma carte de membre.

Écrit par : Gaëtan Flacelière | 29/05/2010

Le commentaire d'Observateur est sans importance cher Gaëtan, ne vous en souciez pas.
D'abord, je ne fais pas partie de la soi-disant réacosphère, qui aime à se distinguer je crois par un petit bandeau.
Ensuite, que voulez-vous que me fasse ce genre d'accusations mensongères, puisqu'aucune preuve ne nous est fournie de ma/notre prétendue ignominie ?

Écrit par : Stalker | 29/05/2010

Blanc, catholique, de droite, critique littéraire et gastronomique au Figaro qui plus est, le doute n'est pas permis : Sébastien Lapaque correspond à tous les critères du raciste tel qu'il est défini par la charte non officielle de SOS racisme.

" Votre compte est bon, mon lascar ! " comme disent les Dupondt aux malheureux qu'ils alpaguent.

Plus sérieusement, car cela prend des proportions inquiétantes, les méthodes d'une certaine gauche pour discréditer ses adversaires politiques ressemblent de plus en plus aux campagnes de calomnie lancées avant-guerre contre les francs-maçons et les juifs, avec le suicide à la clé comme seule porte de sortie honorable pour les calomniés, et la satisfaction ignoble d'avoir raison pour les calomniateurs. Trêve de faux-semblants. La guerre est déclarée, il va falloir rendre coup pour coup. C'est aussi bien, du reste.

Écrit par : Les Dupont et Dupond sont sur l'enquête | 29/05/2010

On assimile Stalker à la réacosphère, normal: la pratique de l'amalgame fait partie du programme des Observateurs, Contrôleurs et autres Inspecteurs de la bien-pensance (cf. le MRAP, récemment).
Sur la vidéo, on voit qu'ils se marrent, autour de Sébastien Lapaque, c'est leur délit. On n'aurait donc plus le droit de rire en dehors des lieux assignés, des humoristes officiels dûment médiatisés, canal(plus)isés, pré-enregistrés...
C'est drôle, moi, c'est le rire des moutons qui me fait marrer.

Écrit par : Elisabeth Bart | 29/05/2010

Loin de moi , l'envie de me mêler de cette affaire, mais je suis étonné que les défenseurs de Lapaque n'aient pas relevé l'énorme bobard de Reza et compagnie:

Sur la vidéo, il n'est pas ivre mort, même pas ivre du tout. Il est gai, enjoué, mais son comportement est NORMAL.

Il ne bégaye pas, sa voix est claire, il lit un texte à voix haute en le jouant un peu, et dans un cénacle d'écrivains, j'ai du mal à comprendre où est le problème et ce qu'il y a d'extravagant.
Apparemment, son entourage est tombé dans le piège en prenant cette affirmation pour argent comptant: il était peut-être alcoolisé, mais ça ne se voit pas sur la vidéo.

Écrit par : XP | 29/05/2010

Bon moi, je ne comprends rien à tous ces trucs en débat à la con. Je pense qu'il y a plus urgent, comme à certains cieux qui vont bientôt nous tomber sur la tête, mais bon... Cela étant, j'en profite lâche de l'ouverture des commentaires du Stalker : Salut à Juan et à XP, bises à Élisabeth.

Écrit par : Martin Lothar | 29/05/2010

Cher Juan

Faites savoir, le cas échéant, à Sébastien LAPAQUE - dont j'ai lu et relis avec plaisir et profit le ''Georges Bernanos encore une fois'' et savouré le "Triomphe de Dionysos", qu'il existe près d'Aix-en-Provence, sur la commune de Puyloubier et dans l'aire d'AOC "Côtes de Provence", un DOMAINE CAPITAINE DANJOU - domaine viticole propriété de la Légion Etrangère, et qu'en l'occurrence qui nous occupe ici "Honneur et Fidélité" valent bien "A la vôtre"!...

Bien à vous - Bernard

Écrit par : Bernard GRANDCHAMP | 30/05/2010

Merci à Juan d'avoir mis la réponse de Sébastien ici.
Merci à Reza de mettre malgré lui un peu plus en lumière la bêtise crasse de la bien-pensance.

Écrit par : Amaury Watremez | 30/05/2010

Cela prouve juste une chose : que les nouveaux délateurs n'hésitent plus à vouloir "taser" quelqu'un avec une accusation, toujours la même depuis quelques moments, celle de raciste (pétainiste aussi marche bien, comme antisémite...).
Sébastien Lapaque est un bon critique, qu'on peut qualifier de droitier si ce mot avait encore un sens (signalons son récent journal, qui vient de paraître chez Actes Sud). En tout cas, ce procès d'intention est minable et le dénommé Reza ferait bien de trouver autre chose.
A noter toutefois qu'il ferait bien de faire un tour sur wikipedia car on y lit ceci, saloperie bien en place déjà : "En Mai 2010, Sébastien Lapaque s'illustre en insultant de manière raciste et violente le photographe Reza qui le filmait de retour d'un festival en Bretagne. Source Backchich Info"

Écrit par : PB | 08/06/2010

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