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25/08/2018

The White Darkness de David Grann traduit par Jean Granoux

Photographie (détail) de Juan Asensio.

2132877036.jpgJoseph Conrad dans la Zone.





Les deux textes proposés en pièces jointes ont été traduits par Jean Granoux. Le premier texte, de Joseph Conrad, est libre de droit, mais pas le second on s'en doute, signé David Grann, l'auteur de La Cité perdue de Z, sous-titrée A Tale of Deadly Obsession in the Amazon et adaptée au grand écran.
J'ai indiqué par un lien l'article de ce dernier publié en deux fois dans The New Yorker, les 12 et 19 février 2018, et nos lecteurs pourront constater avec grand plaisir le soin extrême apporté par les journalistes anglo-saxons à la présentation d'un texte long, soin qui ferait honte, s'ils avaient quelque vergogne, à nos journalistes ignares, ne sachant plus écrire et, quand ils le savent plus ou moins, plutôt moins que plus, bénéficiant de la mise en page cafardeuse et de la relecture calamiteuse de sous-pigistes qui ajoutent des fautes plus qu'ils n'en corrigent.
Le chapeau ci-dessous est de l'auteur, et ses deux traductions sont quoi qu'il en soit proposées sous licence CC.

«[Sir John Franklin 1786-1847], ce grand navigateur, qui n'est jamais rentré chez lui, a servi la géographie jusque dans la mort.»
Joseph Conrad, De la géographie et de quelques explorateurs (Geography and Some Explorers, 1924).

Dans le blanc des ténèbres (The white Darkness), un texte de David Grann paru dans The New Yorker en février 2018, relate l'histoire de Henry Worsley (1960-2016), un militaire britannique fasciné par l'exemple donné par Ernest Shackleton (1874-1922) au long de ses expéditions polaires. Worsley, excentrique, généreux, doté d'une volonté exceptionnelle, réussira ce que Shackleton avait raté un siècle plus tôt. Une fois en retraite, il tentera de traverser le continent antarctique seul, sans assistance. Il réussira presque, abandonnant très près du but, dans un état de santé tel qu'il mourra quelques heures après son sauvetage. Un explorateur qui est aussi un «héros d'un autre temps».

Deux textes, à près d’un siècle de distance, disent la volonté d’aller au cœur de l’infini…


De la géographie et de quelques explorateurs.

Dans le blanc des ténèbres de David Grann traduit par Jean Granoux.

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