10/04/2012
Cacographes

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01/12/2011
Le souvenir du monde de Michel Crépu ou les Mémoires d'outre-dilettantisme

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04/11/2011
Qui se souvient (encore) de Yannick Haenel et François Meyronnis ?

16/10/2010
L'avenir de la littérature de Frédéric Badré

Le Christ Sollers et ses rares apôtres dans la Zone.
Frédéric Badré est le directeur de la revue Ligne de risque, et c'est sans doute l'unique raison pour laquelle les années qui viennent mentionneront son existence comme illustration du bavardage pseudo-savant.
Frédéric Badré est aussi, ou peut-être même en premier lieu, un voyant. Je n'ai, sur ce point, pas le moindre doute.
Nul autre qu'un voyant, et du plus beau binocle, ne serait capable d'écrire une phrase aussi profonde, apparemment née sous l'influence de sa rencontre avec le bizarre suicidé qu'était Bernard Lamarche-Vadel : «La littérature est une opération magique, une opération de réengendrement de l'écrivain dans son écriture» (p. 182).
10/05/2010
Brève attaque du vif de François Meyronnis

28/03/2010
Le directeur de L'Infini a disparu !, par Jacques Géraud

06/03/2010
Le miroir de pensée de Gérard Guest au rétroviseur d'Alexandre Gambler

23/01/2010
Saint-Germain-des-Prés-sur-Cadavres + Addendum

09/04/2009
Prélude à la délivrance de Yannick Haenel et François Meyronnis

10/03/2009
À quoi sert Josyane Savigneau ?

La critique littéraire selon les journalistes dans la Zone :
Didier Jacob, farceur.
Pierre Assouline, analphabète.
Patrick Kéchichian, pamphlétaire ouaté.
Jean-Louis Ezine, imposteur.
Arnaud Viviant, génie communiste.
Technikart, revue acéphale.
Avertissement de JA
Je puis certifier l'exactitude absolue de plusieurs points évoqués dans le texte ci-dessous dont : la tenue d'un récent débat à la Foire du Livre de Bruxelles consacré au sujet mentionné, avec les participants dont les propos, du moins leur esprit plutôt que leur lettre indigente, m'ont été fidèlement rapportés par une amie qui a bel et bien échangé quelques mots avec l'inutile Josyane Savigneau, sollersienne convaincue depuis sa première communion, grande amie de Claude Durand dont elle salua sans même rougir, à une époque encore récente, tous les livres que l'immense éditeur (je ne fais que répéter ce que j'entends et lis : Claude Durand est un immense éditeur comme Bono est un immense bienfaiteur de l'humanité) lui demandait d'évoquer, en traçant devant elle une petite croix dans chacune des cases qu'il lui fallait remplir, comme un professeur coche, suivant sa satisfaction plus ou moins grande, une case indiquant les progrès de son élève.
Le reste, notamment la surprenante facilité lyrique de Josyane Savigneau et le fait qu'elle soit parvenue à écrire un livre sur un sujet aussi complexe qu'elle-même, est bien évidemment pure invention de ma part.
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