20/02/2011
Thomas De Quincey dans la Zone

Crédits photographiques : Reinhard Krause (Reuters).
21/12/2007
Mission de la critique

Je relis les notes que j'ai prises sur l'ouvrage de Max Picard (1), infiniment plus utile que l'essai inepte de François Meyronnis, pour qui tente de comprendre les conséquences de la surrection du nihilisme (2). Me troublent tout particulièrement ces quelques lignes qui évoquent telle image mystérieuse que Paul Gadenne choisit pour hanter les rêves du personnage de L'Avenue comme, plus bas, un autre passage du livre de Picard évoque dans mon esprit l'une des scènes les plus fortes, à la sensualité trouble, comme cramoisie, des Diaboliques de Barbey d'Aurevilly mais aussi le train fantôme que Dürrenmatt fait se précipiter en Enfer : «Les paroles de l’homme, dans le monde de la continuité, semblaient n’avoir pas de commencement, mais venir de quelqu’un qui les transmettait, comme font les ouvriers dans un chantier lorsqu’ils se passent des tuiles du sol jusqu’au faîte, et les mains des hommes forment comme une route unique où circulent les tuiles.
Les paroles des hommes semblaient n’être que les moments perceptibles d’une conversation qui venait de très loin et qui se poursuivait. Les hommes d’autrefois se trouvaient présents dans ces paroles, et quand on s’arrêtait sur l’une d’elles, on croyait y percevoir la rumeur de ceux qui avaient été et de ceux qui n’étaient pas encore.»
22/02/2006
Malcolm Lowry, Samuel Taylor Coleridge, David Jones, Thomas De Quincey

Crédits photographiques : Natacha Pisarenko (AP Photo).



























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