18/09/2009
Netherland de Joseph O'Neill

Crédits photographiques : Doug Kanter (AFP/Getty Images).
10/03/2009
À quoi sert Josyane Savigneau ?

La critique littéraire selon les journalistes dans la Zone :
Didier Jacob, farceur.
Pierre Assouline, analphabète.
Patrick Kéchichian, pamphlétaire ouaté.
Jean-Louis Ezine, imposteur.
Arnaud Viviant, génie communiste.
Technikart, revue acéphale.
Avertissement de JA
Je puis certifier l'exactitude absolue de plusieurs points évoqués dans le texte ci-dessous dont : la tenue d'un récent débat à la Foire du Livre de Bruxelles consacré au sujet mentionné, avec les participants dont les propos, du moins leur esprit plutôt que leur lettre indigente, m'ont été fidèlement rapportés par une amie qui a bel et bien échangé quelques mots avec l'inutile Josyane Savigneau, sollersienne convaincue depuis sa première communion, grande amie de Claude Durand dont elle salua sans même rougir, à une époque encore récente, tous les livres que l'immense éditeur (je ne fais que répéter ce que j'entends et lis : Claude Durand est un immense éditeur comme Bono est un immense bienfaiteur de l'humanité) lui demandait d'évoquer, en traçant devant elle une petite croix dans chacune des cases qu'il lui fallait remplir, comme un professeur coche, suivant sa satisfaction plus ou moins grande, une case indiquant les progrès de son élève.
Le reste, notamment la surprenante facilité lyrique de Josyane Savigneau et le fait qu'elle soit parvenue à écrire un livre sur un sujet aussi complexe qu'elle-même, est bien évidemment pure invention de ma part.
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21/01/2009
La connerie de Philippe Sollers se porte bien

Crédits photographiques : Jeff Vinnick (Getty Images).
24/09/2007
Lettre-océan, par Jean-Louis Cloët

La Promesse de l'aube postmoderne (Jean-Louis Cloët © 1979)
Capitaine Asensio,
vous pouvez croire, vous laisser aller à dire parfois – les aventuriers ont du vague à l'âme et de la nostalgie souvent – que votre vaisseau est «fantôme»; il n'en est pas moins corsaire, grand, et doit en faire trembler plus d'un. Le problème est que, comme moi, vous servez des Rois qui sont morts – Bernanos, Péguy… en un mot, les vrais «Princes de la jeunesse» de jadis, ou les proférateurs comme Bloy – dont les postmodernes ont pendant quarante ans profané les tombes, les dépouilles, tenté d'effacer la mémoire.
Les postmodernes, de la manière la plus dictatoriale qui soit, dans les séminaires d'université, les comités de lecture des maisons d'édition qui comptent – ah ! pour sûr qu'elles comptent… : le fric (voyez Gallimard) – les rédactions des magazines et des revues en vogue… totalitaires en diable, se sont sacrés comme vous le savez aux postes de pouvoir, il y a beau temps; la maréchaussée journalistique qui joue pour eux le rôle de police politique et de Propagandastaffel (empruntons sans vergogne pour les lui réexpédier les terminologies de M. Richard Millet : Ah ! la «gestapiste» Josyane Savigneau, par exemple et pour seul exemple !…) ne saurait reconnaître quelqu'un comme vous… ou comme moi : à défaut de pouvoir dire que nous sommes mauvais et que nous ne disons pas la vérité, elle ne peut que nous ignorer, cette police, établir autour de nous un cordon sanitaire de silence, ourdir autour de nous des conspirations d'occultations à défaut de nous faire la peau (Gestapo = j'ai ta peau), et, souvent, nous pirater au profit d'«En-Haut», récupérer tous les courants que nous créons d'où nous sommes,, violents parfois, du mieux qu'elle le peut, autant qu'elle le peut. Les journalistes ? Les médias ?… Nous n'avons rien à attendre d'eux, tant que les autres, leurs Maîtres, seront encore en place.
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07/01/2005
Le bonheur dans le crime ou portrait d'une diabolique : Josyane Savigneau

Crédits photographiques : Shannon Stapleton (Reuters).
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