10/04/2012
Cacographes

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03/03/2010
La lèpre d'Internet : le cas Lise-Marie Jaillant

D'un écrivain à l'auteur.
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05/12/2009
Lise-Marie Jaillant, la mégère de la Toile

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13/09/2009
Petites branlettes entre amis (journalistes) : à propos de Gilles Cohen-Solal

Karl Kraus, Cette grande époque précédé d'un essai de Walter Benjamin (Petite Bibliothèque Rivages, 1990), p. 104.
01/06/2009
Ludivine Cissé : mystère et confiture

The Rocky Horror Picture Show.
«Le français n'a pas de mot pour qualifier ce que je suis. En hébreu, on me dit Orev. En anglais, Raven. Les Russes m'appellent Voron. Ces termes ont bien une traduction française, mais elle dit tout à fait autre chose. Les Arabes ne me nomment pas. Dans certains États d'Europe de l'Est, en revanche, on me qualifie encore de Romeo, selon la terminologie de l'ancienne Stasi. Une image pour plusieurs légendes, vice et versa. C'est là que je me trouve.»
«Le chiffre consiste à écrire les mots de telle manière qu'ils ne puissent être compris que des initiés. Dans Six lances, dix cibles, cathédrale de pages à la densité vertigineuse, Éric Laurrent transcende un artisanat de guerre en art total et sonne le glas de mille évidences. Cryptanalyse d'une énigme littéraire.»
Chronic'art n°46.
Règle n°1
«En écrivant une note qui, volontairement, mêlera vérités et mensonges, indices et fausses pistes, faites réagir votre ennemi et observez les réactions que votre texte a déclenchées. Amusez-vous du fait que votre ennemi aux multiples visages vous prenne pour un idiot portant Marcel, voire pour un héros de série B. Les langues commencent à se délier ? C'est bien, le poisson a mordu à votre grossier hameçon. Faites profil bas. Continuez à vous faire passer pour plus bête que vous ne l'êtes et ne le serez.
Règle n°2
Passez immédiatement à autre chose, faites diversion, masquez-vous de nouveau, par exemple en débusquant quelques lièvres dégénérés et étiques se nourrissant de racines de courges. Durant votre promenade en campagne, vous ferez sans doute d'étranges rencontres, comme celle de Paulin Denola, observateur du Réseau, amateur de langues orientales, expert polymorphe, danseur-visage à la petite semaine. Induisez-le en erreur, faites de nouveau profil bas, passez avec lui un pacte de non-agression, n'oubliez jamais l'unique règle subsumant toutes les autres : votre adversaire, bien plus qu'une personne intelligente, est un fat. Le fat est toujours son propre Judas, parce qu'il est inférieur à sa prétention.
Règle n°3
Flattez le fat, toujours. Le fat, d'ailleurs, l'est tellement qu'il commente ses propres textes. On n'est jamais mieux servi que par soi-même. Vénérez, aussi, les images, elles sont parfois, parfois mais très rarement, icônes. Certes, armez-vous de courage, il y a autour de vous bien plus de miroirs que d'icônes. Ils ne sont ni spéculaires ni réfléchissants. Concentrez-vous. Fixez votre but : gardez le cap, droit sur l'amer. Oubliez les reflets. Bouchez-vous les oreilles si les sirènes chantent. Vous êtes désormais proche du but.
Règle n°4 et dernière
Vous avez touché terre ! Bravo. Méfiez-vous de la saleté de la côte pas même sauvage mais de papier mâché. Servir glacée la tête réduite du fat, consommer immédiatement, la denrée est incroyablement périssable. Passé le délai de quelques minutes, comme le cadavre de Valdemar, votre proie se décomposera en un liquide pestilentiel.»
Extrait du Manuel abrégé du parfait espion électronique, leçon n°1.
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04/05/2009
Wrath ou les crétins de la colère

Vous me pardonnerez, je l'espère, après avoir écrit pareille note sur le meurtre d'Ilan Halimi par Youssouf Fofana, de m'accorder quelques secondes, pas plus, d'une récréation bien méritée.
Heureusement plus doué que notre poussif lombric dont absolument rien, et surtout pas, grands dieux non, le style, à peu près absent, de ses saillies convenues, ne nous permet d'affirmer qu'il y a quelque vipérine méchanceté dans ses insignifiantes bluettes, je vais diriger ma langue bifide vers l'un des plus illustres exemples d'impuissance (qui plus est électronique, d'une impuissance, donc, redoublée) de la Toile, Lise-Marie Jaillant surnommée, je n'ai toujours pas compris pourquoi, Wrath.
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26/01/2009
L'édition se porte mal mon bon monsieur

Il y a parfois dans la presse écrite, de plus en plus rarement hélas, des articles qui, sans ne strictement rien révolutionner, que ce soit de l'art de l'enquête ou de celui d'écrire, délivrent des informations tout de même assez intéressantes. Il est vrai que n'importe quel papier, fût-il signé par quelque insignifiant Florian Zeller du journalisme (suis-je bête : celui-ci existe et s'appelle Jean-Louis Ezine !), aurait peu de difficultés à nous sembler un texte de cyclopéenne qualité en comparaison des torchons que signe hebdomadairement Yann Moix pour Le Figaro Littéraire. Le Figaro Magazine publie ainsi une enquête tout au plus honnête, mais qui n'évite point les plus consternantes lapalissades, signée par Raphaël Stainville sur le petit monde péréclitant, à ce qu'il paraît, de l'édition française.

























