Le Rêve chinois de Philippe Sollers, par Damien Taelman (14/07/2019)

Photographie (détail) de Juan Asensio.
4213302744.jpgSa Majesté Philippe Sollers (et ses bouffons) dans la Zone.





Voici le treizième épisode, toujours aussi méchamment sourcé pour la plus grande imposture des lettres françaises depuis sa trop longue production qu'une poignée de nains et de mégères confondent avec de la littérature, rédigé par le méticuleux Damien Taelman. Cette fois-ci, nous évoquons l'admiration franchement suspecte que Philippe Sollers ne cesse de témoigner au communisme chinois, un modèle d'aménité comme il se doit. Au passage, ce qui n'est pas pour me déplaire, les déplorables nullités sollersiennes habitudelles, Messieurs Haenel et Meyronnis, sont passablement égratignées, ainsi que le nouvel organe semi-officiel de la Sollersie, le lamentable magazine Transfuge qui, s'il en avait la possibilité (et surtout s'il ne perdait pas immédiatement 99 % de ce qui doit lui servir de lectorat) se transformerait miraculeusement en Saint-Suaire du Dieu vivant des lettres françaises et même mondiales, l'auteur de Femmes bien sûr et de tant d'autres décoctions pour vieilles choses fripées se piquant de littérature.

Philippe Sollers, Un vrai Roman, Mémoires, éd. Plon, 2007, pp 107 et 251, Petit précis VI, Damien Taelman.png



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