18/07/2008
Nathalie Ménigon, pas franchement sainte mais relapse
Photographie : rencontre surréaliste entre un drapeau rouge et l'enceinte d'une prison. Pour les droits : Action Directe, ou ce qu'il en reste.
Si notre ridicule facteur au nez rouge, Olivier Besancenot, n'a guère de connaissances littéraires malgré la présence, à ses côtés, d'une directrice littéraire, la très gauchiste Stéphanie Chevrier, nul doute que la très belle Nathalie Ménigon, au cours de ses trop courtes années passées en prison, a dû avoir le temps de tuer le temps, répondant au courrier de ses admirateurs, tenant peut-être quelque journal (la maladie du gauchiste non repenti, comme le montre ce fichier), dévorant quoi qu'il en soit des livres, parmi lesquels Le procès de Gilles de Rais de Georges Bataille où elle a lu ces mots étranges invoquant une lumière dont elle priva ceux qu'elle a assassinés, René Audran et Georges Besse : «Ce désordre n'est pas contraire au christianisme le plus vrai, qui toujours, fût-il effrayant ! fût-il celui de Gilles de Rais ! est prêt à pardonner le crime. Peut-être même, au fond, le christianisme est-il exigence du crime, exigence d'une horreur dont, en un sens, il a besoin pour en être le pardon» (1).
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