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07/06/2017

Le Dao de Philippe Sollers : Profession de Moi, Tapages et Dérapages, par Damien Taelman

Crédits photographiques : Ph.-J. Henric (Art Press).

Rappels.
4213302744.jpgLe roi Sollers et ses bouffons.





1428312220.jpgCacographes.





3769055054.jpgLes moitrinaires, ou de l'égo avant toute chose.





Nous savions que l'infâme Philippe Sollers était une nullité littéraire absolue. Je l'ai suffisamment montré et démontré, en m'attaquant, plutôt qu'aux livres du Maitre, de toutes façons pitoyables comme Un vrai roman, à ceux de ces pucerons fanfarons que sont les jumeaux phocomèles Yannick Meyronnis et François Haenel, à moins que ce ne soit l'inverse. Bien que malformés, la nature ne les a point privés de la possibilité de recourir au langage, bien que ces derniers honorent à leur façon le don d'écriture, en écrivant avec leurs pieds.
Un Maître, fût-il un clown bedonnant qui n'aura jamais fait frémir que l'inepte Josyane Savigneau et quelques puceaux et pucerons je l'ai dit qui, en oignant le Messie de la rue Sébastien Bottin de Saint Chrême, se sont imaginé participer à la dernière cène de Tel Quel, où l'unique prière qu'il convient de faire s'envoler vers l'Empyrée du Joyaux Joueur, le regard mouillé et la bouche sale, est d'amour et surtout de tremblante vénération, un Maître se reconnaît toujours à ses élèves. Les élèves que dis-je, les esclaves consentants de Philippe Sollers sont hideux.
Par chance, ou bien parce que nous sommes désormais plus de deux à penser que ces pitres n'ont jamais rien écrit d'autre que des rinçures dégoulinant de complaisance à l'endroit de tout sollersien émérite en général et du Philippe Pantocrator en particulier, des textes minables, verbeux, honteux, ridicules dont la plus claire schématisation pourrait être celle d'un anus prestement dilaté par l'organe perpétuellement tumescent d'une égolâtrie de moitrinaire priapistique, par chance disais-je la diarrhée jusqu'à présent incontrôlable de nos deux compères semble s'être quelque peu tarie ces dernières années.
Avec beaucoup de chance, Meyronnis et Haenel ne seront bientôt plus qu'un mauvais souvenir, comme l'éphémère Antoni Casas Ros, encensé par une poignée de rombières hystériques en panne de cyprine, n'est désormais rien de plus que le souvenir, certes pénible, du vol d'un moucheron qui, comme celui des pissotières rimbaldiennes, s'est dissout salutairement au premier rai de lumière critique.
J'ai évoqué aussi d'autres miroirs dignes de réfléchir la lumière véritablement pré-édénique diffusée par l'astre Sollers, comme l'incompréhensible Gérard Guest et le supérieurement comique Frédéric Badré, auquel même l'approche de la mort, paix à son âme rhizomique, n'aura pas permis d'écrire une pensée plus profonde qu'un dé à coudre dans son (heureusement) dernier livre, La grande santé.
Nous apprenons à présent, mais nous ne sommes sans doute pas au bout de nos surprises, que Philippe Sollers, en plus d'être la plus visible des impostures médiatico-éditoriales françaises, est un probable plagiaire bien davantage qu'un plagiste confirmé du Verbe, grâce à l'étude précise, et probablement incontestable (que l'intéressé se gardera bien, lui de contester, tout comme Michel Houellebecq ou le service juridique de Flammarion s'étaient bien gardés de contester ma minutieuse étude concernant le dernier roman de notre apathique millionnaire), grâce à la charge joyeusement iconoclaste de Damien Taelman.
Je reproduis au format PDF ce démontage passionnant avec l'accord de l'intéressé, et celui de Roland Jaccard que je remercie, puisque le texte que vous allez à présent dévorer, sans même être des sinologues avertis, tout comme Philippe Sollers d'ailleurs, qui est tout ce que l'on voudra, et même un imposteur, mais pas un sinologue ni la moitié ni le quart ni le centième d'un sinologue, a été publié sur son blog, ici.
Voici donc l'article en question qui, à mon humble avis, contrairement aux dires de tel sot, diligente Pénélope attendant le retour d'Ulysse (est-ce le même qui, en commentaire de cet article, affirme que Roland Jaccard et Damien Taelman ne sont qu'une seule et même personne ?), a percé non point le bouclier de Philippe Sollers, mais son enflure, il est vrai entretenue à grand renfort de bouteilles d'hélium par une poignée active de mauvais lecteurs, de lecteurs vils, de lecteurs eux-mêmes vaniteux et faisant reluire le miroir de leur vanité en se mettant docilement aux ordres de la créature la plus vaniteuse, oui, avant même Gabriel Matzneff, Richard Millet et Renaud Camus que j'ai tant moqués, que la France moribonde aura conçue pour crever doucement, bien au chaud dans une tombe plaisamment décorée de mousselines de mots vides.