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21/01/2009

La connerie de Philippe Sollers se porte bien

Crédits photographiques : Jeff Vinnick (Getty Images).

Le roi Sollers et ses bouffons dans la Zone

Le roi :
3630942060.jpgLa Main de Dante n'est pas celle de Sollers.





2270450993.jpgRobinson ou les limbes de la littérature.





Adrian Dennis:AFP:Getty Images.jpgPhilippe Sollers, le doge de la bêtise.





AP Photo:The San Antonio Express-News, Delcia Lopez.jpgL'anodine comédie de Philippe Sollers : sur Un vrai roman.





Johannes Simon:Getty Images2.jpgLe directeur de L'Infini a disparu !, par Jacques Géraud.






Le Savant :
Adrian Dennis:AFP:Getty Images.jpgLe miroir de pensée de Gérard Guest au rétroviseur d'Alexandre Gambler.




Johannes Simon:Getty Images3.jpgLettre de Jean-Yves Tartrais à Gérard Guest.






Les bouffons :
Matt Cardy:Getty Images.jpgNihilisme et littérature : au-delà de la ligne de risque + Entretien avec le magazine Citron.




Shannon Stapleton:Reuters.jpgLe bonheur dans le crime ou portrait d'une diabolique : Josyane Savigneau.




AP Photo:Matthias Schrader.jpgDe la masturbation considérée comme un des beaux-arts de François Meyronnis, 4 (avec les liens vers les trois premiers textes).




SEBASTIAN WIDMANN:AFP:Getty Images.jpgPrélude à la délivrance de Meyronnis et Haenel.





Miguel Villagran:Getty Images.jpgJan Karski de Yannick Haenel ou le faux témoignage (extrait d'une critique parue dans Valeurs actuelles n°3803, 15 octobre 2009).




1041833621.jpgBons baisers de Pologne, Yannick Haenel.





1391543809.jpgBrève attaque du vif de François Meyronnis.





693035655.jpgL'avenir de la littérature de Frédéric Badré.







2338285251.jpgTout autre. Une confession de François Meyronnis.





Philippe Sollers, celui que j'ai appelé le meilleur de nos plus mauvais écrivains, a très récemment eu la bonté de répondre à mon unique question posée par le biais du chat du Monde qui, une fois de plus, a servi la soupe de ce bouffon rempli d'air dans une cuiller en argent que Josyane Savigneau, durant des années, a approchée délicatement des lèvres du vieillard ridicule. «Ne serait-il pas temps, ai-je donc demandé au doge de la bêtise et, apparemment, à mesure que, cruelles, les années passent sans que la relève puisse être garantie sinon par Meyronnis et Haenel, du gâtisme avancé, ne serait-il pas temps que vous vous décidiez à écrire un bon livre, ne serait-ce qu'un seul bon livre, puisque vous n'avez rien écrit de tel depuis, au moins, Le Parc
Réponse, superbe, de l'intéressé : «Je vais y penser sérieusement».
Il serait temps, en effet, que Philippe Sollers, qui se décrit naturellement, avec l'insipide Le Clézio et Patrick Modiano paraît-il unanimement célébré, comme l'un des trois meilleurs écrivains français vivants, ce qu'il n'est bien évidemment pas, se décide non seulement «à penser sérieusement», mais aussi à écrire, enfin, un bon, tout du moins un livre passable.
Mais je suppose que demander cela à Philippe Sollers, pareil effort surhumain, au moment où, comme un Goethe privé de talent et d'intelligence (et surtout de livres véritables), notre plus fameux cacographe peut légitimement considérer le chemin parcouru depuis qu'il fréquentait le génial Jean-René Huguenin qui eut raison de le mépriser et de le déclarer stérile quoique prolifique et rusé, ce serait exiger de Philippe Meyronnis, sans doute, une pensée honnête et un livre qui ne fasse point hurler les ânes de rire, de Yannick Haenel un ouvrage ne trouvant pas sa ridicule inspiration, réelle ou phantasmée par notre plus virginal bas-bleu, dans les bluettes sirupo-mystiques d'Alina Reyes, ce serait enfin demander à Philippe Sollers de vivre alors qu'il est, tout simplement, mort depuis des lustres et que personne, par convenance ou respect dû aux vieillards séniles, n'a voulu débrancher son appareil respiratoire.