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01/10/2009

Littérature et moraline : Cormac McCarthy et son roman interdit

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Copyright : Kellie Strom.

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05/11/2008

Victoire des démocrates aux Midterm Elections : analyse et perspectives, par Germain Souchet

George W. Bush


Le 25 décembre 2006, je mettais en ligne cette excellente analyse de la situation politique aux États-Unis rédigée par Germain Souchet. Plutôt que de nous extasier avec les ânes médiatiques devant la nouvelle quasi sainte icône noire, pardon, blanche, enfin... métis (alors que Barack Obama, lui-même, s'est toujours présenté en tant que l'Américain le plus capable de diriger son pays, assertion qui, pour le moment, n'est rien de plus qu'un slogan de campagne), voici quelques lignes aussi claires qu'intelligentes nuançant pour le moins les propos lus, ces derniers temps, dans la presse française, on le sait la meilleure du monde et surtout, la plus détachée de toute ridicule partialité.

Mardi 7 novembre 2006, le mardi suivant le premier lundi du mois, conformément à la coutume, les électeurs américains étaient appelés à élire le 110e Congrès de l’histoire des États-Unis, en renouvelant entièrement la Chambre des représentants (élue pour deux ans) et un tiers du Sénat (les sénateurs étant élus pour six ans).
Les résultats sont clairs : les démocrates ont remporté une large victoire, s’emparant des deux chambres du Congrès pour la première fois depuis 1994. Naturellement, les médias gauchisants (pléonasme) français ont tôt fait de se féliciter et n’ont eu de cesse, depuis lors, de cracher leur haine à l’encontre du président Bush. «Bush désavoué», «la défaite totale de Bush», une victoire «historique» des démocrates ouvrant la voie à un «changement de politique profond» de la part de la première puissance mondiale, tels ont été les principaux slogans répétés en boucle à la radio et à la télévision. Sur Internet, le ton était encore plus irrévérencieux, Yahoo ! France intitulant son dossier spécial «Ze big défaite» (sic) et Orange Infos nous apprenant «qu’après les résultats, un nouveau mot [apparaissait] dans la langue de Bush : cohabitation».

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25/05/2008

Omar nous a tuer, par Michel Hoëllard



Et un Bouddha donc, un autre puis, genre pilule du lendemain, une tour et une autre.
Explosés, fumées pareil, enchevêtrés dans nos télés ravies de l’aubaine. Du coup, c’était très rayonnant ! Qu’un seul soleil de toutes parts ! Les avions pétaradés pile ! Pas chiches côté luminaires ! Et quels panaches ! Quelles brumes assombrissaient le monde ! Alors, pour peu qu’on le prenne de haut, c’était pas long à réfléchir : de Bâmiyân à New York, vol d’oiseau, t’as un peu plus de 12 000 bornes et, puisque de bornes on parle, si tu traces à la règle le trait d’un tel vol d’oiseau entre Afghanistan et Grosse Pomme, il passe quasiment dis-donc, ce trait, par Gibraltar et les bornes d’Hercule ! C’est pas mimi, ça ?
Théâtre de guerre comme on dit, théâtre dressé entre du neuf et de l’ancien. Voilà. Car les voies d’univers antique, elles butaient toutes là : Gibraltar. Travaux d’Hercule n° 10, ces deux colonnes milliaires partageaient le monde, le limitaient et, une fois l’Amérique dévoilée, se changeaient en pivot unique pour tout le globe.

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