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04/12/2009

Au-delà de l'effondrement, 13 : La Terre demeure de George R. Stewart

Photographie de Jack Delano, Sawmill at the Greensboro Lumber Co., Greensboro 2, 1941.

«Peut-être étaient-ils trop nombreux, les êtres humain, les vieux systèmes de pensées, les livres. Peut-être les ornières de la pensée étaient-elles devenues trop profondes et les restes du passé étaient-ils trop encombrants, comme des tas d'ordures ou de vieux vêtements. Pourquoi le philosophe ne se réjouirait-il pas de voir tout effacé d'un coup d'éponge ? Alors les hommes repartiraient de zéro et joueraient le jeu avec de nouvelles règles. Qui sait si le gain ne serait pas plus grand que la perte ?»
George R. Stewart, La Terre demeure [1949] (traduit de l'américain par Jeanne Fournier-Pargoire, éditions Robert Laffont, coll. Ailleurs & demain Classiques, 1980), p. 264.

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