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30/05/2014

Les nœuds de paille, par Dominique Autié

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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15/11/2008

À quoi bon ?

Crédits photographiques : Associated Press.

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20/06/2008

Un peu de langue pour prier : réponse à Dominique Autié


«Oreilles closes, j'entends au-delà du déferlement des mots la muette mise à mort du Verbe.»
Armand Robin, La Fausse parole.

«Il y a des gens qui font la critique de l’Himalaya caillou par caillou. L’Etna flamboie et bave, jette dehors sa lueur, sa colère, sa lave et sa cendre; ils prennent un trébuchet, et pèsent cette cendre pincée par pincée [...].»
Victor Hugo, William Shakespeare.


Au commencement de ce dialogue :
Toile infra-verbale.
Un peu de langue pour prier, réponse de Dominique Autié, auquel le texte ci-dessous fait, donc, suite...

Voici une ancienne note, réponse parfois gentiment amusée (j'ai ainsi conservé l'illustration d'origine) à un beau texte (comme presque toutes les fois qu'il publie sur son blog, l'habitude est désormais prise, exaltante pour ses lecteurs...) de Dominique Autié.
Je ne l'ai bien sûr absolument pas modifiée, y compris dans un passage qui pourra se révéler désagréable à l'égard d'Alina Reyes, que je n'ai guère ménagée dans la Zone. Qu'elle ne me tienne donc point rigueur, si elle me lit, de ces vieilles phrases.
Reste que par son sujet, ce texte peut sans nul doute servir de base de réflexion véritable (et non point superficielle) à la question qui semble faire frémir tous les journalistes de France à peu près normalement constitués, à savoir, le phénomène des blogs, singulièrement celui des blogs dits littéraires.
À tout le moins, ce texte prolongera fort aisément l'article hélas parfaitement insignifiant et plus que vague (mais, comme ils disent, sympathique) d'Anthony Palou récemment paru dans Le Figaro Magazine, qui n'évoque la Zone que par le petit bout de la lorgnette.

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28/03/2008

La fadeur des blogs littéraires

Ceci est bien évidemment un nombril (pas le mien toutefois).


Il fallait bien que cela arrive puisque nous sommes dans le Réseau où la liberté est une idole aussi pure qu'une catin de Babylone. C'est donc arrivé, et c'est même arrivé à la vitesse habituelle à laquelle se propagent les ondes qui font doucement onduler la Toile ou bien la creusent de gouffres profonds : très vite.
C'est donc déjà fini.
Cela n'a même jamais existé et cette note évoque un sujet d'aussi palpable réalité que l'était la mystérieuse surrection d'un Dieu qui est un sur-étant-non-être, autant dire, selon Maître Eckhart : rien. Sur la Toile, les nouvelles les plus fraîches sont déjà anciennes, bien plus anciennes que les plus récentes informations des quotidiens, d'une existence encore plus courte que celle de la brève la plus éphémère d'un fil AFP.
Il est en effet difficile de lire à la vitesse de la lumière qui se déplace à quelque 300 000 kilomètres par seconde. C'est en pointant un puissant télescope vers le ciel profond, vers quelque très lointaine nébuleuse de la Vanité, tenant en outre compte de ce fâcheux décalage vers le rouge qui signale ce simple fait, absolument incontestable : l'espace est grand, presque aussi grand que le Réseau qui est peut-être infini, que je rends publiques mes toutes simples conclusions, mes très longues méditations sur ma propre pratique de Zonard.
Lorsque vous lirez ces lignes, leur point d'émission sera déjà affecté par l'effet Doppler. Me lire, c'est donc lire des mots vieux de quelques minutes ou de plusieurs heures, une éternité sur la Toile, des mots qui n'existeront plus.
D'abord, notre sujet.

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05/10/2005

Toile infra-verbale

Crédits photographiques : Miguel Villagran (Getty Images).

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