30/05/2009

De l'anarchisme considéré comme déchéance de la raison : sur Julien Coupat, par Francis Moury

David Guttenfelder (AP) pour le National Geographic Magazine).

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18/07/2008

Nathalie Ménigon, pas franchement sainte mais relapse

Photographie : rencontre surréaliste entre un drapeau rouge et l'enceinte d'une prison. Pour les droits : Action Directe, ou ce qu'il en reste.


Si notre ridicule facteur au nez rouge, Olivier Besancenot, n'a guère de connaissances littéraires malgré la présence, à ses côtés, d'une directrice littéraire, la très gauchiste Stéphanie Chevrier, nul doute que la très belle Nathalie Ménigon, au cours de ses trop courtes années passées en prison, a dû avoir le temps de tuer le temps, répondant au courrier de ses admirateurs, tenant peut-être quelque journal (la maladie du gauchiste non repenti, comme le montre ce fichier), dévorant quoi qu'il en soit des livres, parmi lesquels Le procès de Gilles de Rais de Georges Bataille où elle a lu ces mots étranges invoquant une lumière dont elle priva ceux qu'elle a assassinés, René Audran et Georges Besse : «Ce désordre n'est pas contraire au christianisme le plus vrai, qui toujours, fût-il effrayant ! fût-il celui de Gilles de Rais ! est prêt à pardonner le crime. Peut-être même, au fond, le christianisme est-il exigence du crime, exigence d'une horreur dont, en un sens, il a besoin pour en être le pardon» (1).

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20/11/2007

La France, ce pays sans ambition, par Germain Souchet

Grèves, syndicalisme, CGT


«La peste soit de ce siècle exténué de castrats […]».
Friedrich Schiller, Les Brigands.



De nouveau, ce petit rappel : à propos de manifestations bien évidemment spontanées, de grèves qui le sont tout autant, sauf sur les lignes automatiques où chantent (gratuitement) des types talentueux qui emmerdent les Parisiens qui leur font la gueule, d'un extrémisme de gauche, donc bon teint et même salutaire et peut-être même recommandé par nos journalistes, presque tous de gauche, enfin d'une guerre civile larvée en France mais il ne faut pas, paraît-il, faire des amalgames, etc.

Bellum Civile ou Civil War in Paris, par Francis Moury.
Bellum Civile 2 ou Civil War in France, par Francis Moury.
Bellum Civile ou Martial Law in France, 3, par Francis Moury.
Bellum Civile 4 ou Voyage (en train) au bout de la nuit, par Francis Moury.
Notre société a généré un monstre, par Serge Rivron.
Le temps des kaïra, par Raphaël Dargent.
La sociologie n'a pas de chance, par Jean-Gérard Lapacherie.
Contestation du CPE, par Germain Souchet.
CPE, Crise Paroxystique Existentielle, par Raphaël Dargent.
Dans le métro parisien...



Deuxième semaine de grèves et de «conflits sociaux». «La France qui se lève tôt», expression qui avait eu son petit succès lors de la campagne présidentielle, doit précisément se lever encore plus tôt, affronter des heures d’embouteillages, marcher des kilomètres ou prendre des rames de métro ou de RER bondées, dans lesquelles les dirigeants des confédérations syndicales, habitués au confort de leur luxueuse voiture avec chauffeur, ne daigneraient pas monter.

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19/11/2007

CPE, Crise Paroxystique Existentielle : la France doit-elle disparaître ?, par Raphaël Dargent



«Les civilisations, elles aussi, sont mortelles.»
Paul Valéry.

Petit rappel : à propos de manifestations bien évidemment spontanées, de grèves qui le sont tout autant, sauf sur les lignes automatiques où chantent (gratuitement) des types talentueux qui emmerdent les Parisiens qui leur font la gueule, d'un extrémisme de gauche, donc bon teint et même salutaire et peut-être même recommandé par nos journalistes, presque tous de gauche, enfin d'une guerre civile larvée en France mais il ne faut pas, paraît-il, faire des amalgames, etc.


Bellum Civile ou Civil War in Paris, par Francis Moury.
Bellum Civile ou Civil War in Paris, 2, par Francis Moury.
Bellum Civile ou Martial Law in France, 3, par Francis Moury.
Notre société a généré un monstre, par Serge Rivron.
Le temps des kaïra, par Raphaël Dargent.
La sociologie n'a pas de chance, par Jean-Gérard Lapacherie.
Contestation du CPE, par Germain Souchet.
Dans le métro parisien...
CPE, Crise Paroxystique Existentielle, par Raphaël Dargent.

Sous la plume rien de moins que péguyste de Raphaël Dargent (directeur de la revue Libres), voici un article je crois tout à fait remarquable consacré à la question du CPE (déjà traitée par Germain Souchet dans la Zone) et, bien plus largement, à la crise intellectuelle, morale et spirituelle qui plonge depuis des années, voire des décennies, la France dans un marasme digne d'une situation potentiellement insurrectionnelle. Gageons le fait que, à la lumière des plus récents commentaires et décisions, tant médiatiques que politiques, relatifs à cette crise, ce cloaque ne soit pas exactement près de se transformer en champ élyséen.

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15/11/2007

Contestation du CPE : exploration des racines du totalitarisme de gauche, par Germain Souchet



Remise en une de cet excellent article de Germain Souchet, d'une actualité pour le moins brûlante.

Poursuivons la série d'analyses polémiques disséquant le mal français, comme disent les journalistes. Après les textes de Jean-Gérard Lapacherie, Alexandre Del Valle, voici une charge (en ce moment, elles sont légion...) pour le moins féroce signée par Germain Souchet.

En arrivant à Matignon, Dominique de Villepin s’était donné cent jours pour remporter quelques succès décisifs dans la campagne de lutte contre le chômage. Trois cents jours plus tard, le contrat première embauche (CPE) pourrait bien devenir sa Bérézina politique. Et déjà se profile à l’horizon de 2007, non pas le retour glorieux des Cendres, mais celui, pitoyable, du cadavre décomposé du marxisme, porté à bout de bras par une gauche archaïque, et dont on sent d’ici les miasmes qu’il exhale. En tête de ce cortège venu d’un autre siècle, le parti socialiste, sans doute le plus rétrograde d’Europe, qui se contente de récupérer une agitation politique qu’il ne maîtrise absolument pas; derrière lui, le parti communiste français, cette «bande de vieux fossiles, dont certains sont complètement marteaux», comme le disait si bien le comique, accompagné des partis et mouvements trotskystes dont la violence, tant verbale que physique, constitue une menace bien plus directe et tangible pour la République qu’une fantasmagorique victoire de l’extrême droite à l’élection présidentielle.

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