Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/11/2016

Littérature et critique : de l’exigence de Jean-Paul Sartre à la déchéance actuelle, 1, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Jessica Rinaldi (Boston Globe).

Lire la suite

24/07/2015

Richard Millet tel qu'en lui-même la vanité le conserve : une lecture du n°58 de La Revue littéraire

Photographie (détail) de Juan Asensio.

Lire la suite

07/11/2011

Examen de l'œuvre d'Hugues Jallon

Crédits photographiques : Emmanuel Dunand (AFP/Getty Images).

Lire la suite

03/03/2010

La lèpre d'Internet : le cas Lise-Marie Jaillant


«Les jeux sont faits — cela doit être très difficile d’être Lise-Marie Jaillant, à vie».
D'un écrivain à l'auteur.

Lire la suite

14/10/2008

Les Infréquentables deviennent un livre



Une méchanceté circulait au sujet de Lou Andreas-Salomé, rapportée par Hector Bianciotti dans Une passion en toutes Lettres : dès qu'elle s'attachait à un créateur, celui-ci accouchait d'un livre après un délai très strict de neuf mois de labeur.
Une méchanceté circule, paraît-il, au sujet de Léo Scheer, ce grand amant des lettres françaises : toutes les fois qu'il rencontre un jeune auteur, ce dernier, homme, femme ou commentateur de blog peu importe, neuf jours plus tard expulse un navet, immédiatement transféré en soins intensifs (une plantation hydroponique, sans même un milligramme de bon fumier odorant) par le bon docteur Florent Moreau-Georgesco chargé de le laver sommairement, de le peler et surtout de l'accommoder à une sauce mercantile dont il a le secret. Notre navet poussera certes de travers mais qui donc s'en rendra compte et s'avisera de jeter le légume transgénique à la poubelle ?
Les bonnes âmes qui me lisent constateront donc que, cédant à la mode et ayant approché Léo Scheer il y a quelques mois, je suis non seulement parvenu à conserver ma silhouette de jeune premier mais aussi j'ai réussi à ne point expulser un cadavre d'ouvrage, à faire un livre comme on fait ses besoins...
Ces mêmes lecteurs auront également remarqué l'indiscutable infériorité de Léo Scheer, véritable tayloriste du mauvais livre, sur celle qui n'eut même pas besoin d'être la maîtresse de Nietzsche pour rendre ce dernier fou d'amour.

Lire la suite