08/10/2008

Maudit soit Andreas Werckmeister ! : dans la (vraie) Zone d'effondrement

Crédits photographiques : Martin Bernetti (AFP/Getty Images).

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28/08/2008

Béni soit Juan Asensio !, par Christopher Gérard

Illustration : Revue Science/AAAS.


Revue de presse

Maudit soit Andreas Werckmeister ! par Olivier Noël.
Maudit soit Transhumain !, du même.
De l'art de la dissection : réponse à Olivier Noël.
De gravitations en débarcadères, la sombre quête de l'harmonie perdue, par Zoé Balthus.
Vicente Lastra a mis en ligne la critique que j'avais publiée de Carmen Muñoz Hurtado sur Stalker.
Maudit soit Andreas Werckmeister ! par Marie-Gabrielle Montant.
Maudit soit Andreas Werckmeister ! par Anne-Angélique Meuleman.
Horreurs mystiques, par Isabelle Auber.
Irénée Lastelle, dans le premier numéro du supplément de la revue La Nuit, à paraître.
Maudit soit Andreas Werckmeister ! par Élisabeth Bart.
Maudit soit Andreas Werckmeister ! par Henri Du Buit.
Maudit soit Andreas Werckmeister ! par Jean-Baptiste Morizot.
Voyage au cœur de la nuit par Jean-Gérard Lapacherie.

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11/06/2008

Maudit soit Andreas Werckmeister !, par Henri Du Buit

Photographie de F. Javier Alvarez Cobb (intitulée Venta del corazon de la literatura), extraite de la série intitulée Autopsia, en référence à ce blog.


Rappel :
Cette note critique d'Élisabeth Bart contient une revue de presse consacrée à mon livre.
Sur les ouvrages d'Henri Du Buit : Tu n'écriras pas mon Nom et Ce qui est écrit est écrit.

Au début on a autant de mal à lire l’ouvrage de Juan Asensio qu’à prononcer son titre : Maudit soit Andreas Werckmeister !
La difficulté vient du sujet. Il s’agit en effet de la description du cadavre de la Littérature.
Étudier le vivant est chose difficile, ne faut-il pas endormir le sujet ou le tuer ? Chacun a déjà disséqué une grenouille ou un rat. Ce qui est gênant c’est surtout l’odeur du chloroforme. Sous le scalpel d’Asensio l’odeur est terrible et va s’amplifiant : l’odeur de la mort n’a pas les yeux de Brad Pitt mais bien ceux de la décomposition.

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03/05/2008

Maudit soit Andreas Werckmeister !, toutes premières réactions, 2



En attendant l'apostille critique annoncée par Olivier Noël, apostille faisant logiquement suite à sa critique de mon dernier livre, voici la seconde lettre que Carmen Muñoz Hurtado m'a envoyée.
Elle constitue une réaction au texte d'Olivier qui, je l'espère, comprend quelque peu l'espagnol.
Non, il ne le comprend pas, comme il vient de me l'apprendre... ! Dans ce cas, je vais prier pour que notre bon transhumain reçoive, durant quelques minutes, le don des langues... Du reste, il n'est pas bien difficile de deviner que Carmen n'est pas exactement d'accord avec l'avis exprimé par Olivier.
Ayant déjà écrit ce que je pensais du texte de mon ami (pour que les choses soient parfaitement claires : son travail est pour le moment le seul et le plus complet réalisé sur mon livre), je me contenterai désormais de me servir de ce blog comme d'une caisse de résonance (au cas, bien sûr, où d'autres critiques seraient consacrées à Maudit soit Andreas Werckmeister !), constatant avec un certain plaisir que ce petit livre fait apparemment réagir ses tout premiers lecteurs.

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28/04/2008

Maudit soit Andreas Werckmeister ! : toutes premières réactions

Jean-Pierre Velly, Enfin, 1973
Jean-Pierre Velly, Enfin, 1973 (eau-forte et burin sur cuivre).


Un auteur qui n'a pas été publié par un éditeur se trouve à peu près dans un état voisin de celui du pucelage : peu ou beaucoup de théorie, aucune pratique (ou si peu, ou finalement si triste, solitaire).
Voilà ce que je répétais encore à Pierre Cormary, durant une soirée fort arrosée chez une amie commune. Cormary, fidèle à sa complexion, se déclarait, devant des convives pour le moins sceptiques (leur scepticisme cependant atténué par leur plus ou moins grande ivresse), très fier d'être, dans ce cas, un puceau.
Je crois même, mais mes souvenirs de cette soirée sont confus, qu'il m'affirma ne vouloir absolument pas perdre son pucelage.
Un auteur publié qui n'a pas encore essuyé le feu de la critique comme l'écrivent les journalistes n'est, à son tour, pas grand-chose de plus qu'un béjaune, disons un gars de l'infanterie qui, en guise de blessures, n'a rien vu de plus que celles de ses amis revenus du front. C'est déjà cela.
Ce n'est pourtant pas grand-chose.
Voici donc les toutes premières appréciations concernant, comme le remarque Olivier Noël, cet étrange livre en effet qu'est Maudit soit Andreas Werckmeister ! : en attendant un billet de Dominique Autié sur son blog, un article de Rémi Soulié à paraître en revue, en pouvant lire, d'ores et déjà, le texte sans concessions (tant mieux) de Noël, qui n'a pas vraiment relevé la dimension religieuse de mon livre (ce qui est normal, chez lui) et s'imagine (ce qui est plus étonnant) que je ne parle que de métaphores lorsque j'évoque le mécanisme de certains romans, voici le commentaire de Carmen Muñoz Hurtado (intitulé ¡ Bendito sea Andreas Vesalius !), que je reproduis ci-dessous puisqu'elle me l'a envoyé par courriel.

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22/04/2008

Extrait de Maudit soit Andreas Werckmeister !

Il s'agit bien évidemment d'un extrait des Harmonies Werckmeister de Béla Tarr.

Exposition du cadavre

«Et que nous reste-t-il, à nous, les déicides ?
Pour qui travailliez-vous, démolisseurs stupides,
Lorsque vous disséquiez le Christ sur son autel ?»
Alfred de Musset, Rolla.


Apparemment, les innombrables dysfonctionnements liés à la distribution de mon quatrième livre, couacs dont nul, bien évidemment, n'est ou ne se sent responsable, sont en passe d'être résolus comme l'indique mon éditeur, Irénée Lastelle. Il était temps, n'est-ce pas ?
Apparemment encore, sans nouvel imprévu bien sûr qui finirait par me faire soupçonner l'action de quelque malin gnome mécanicisé, mon livre sera disponible dès demain dans les bonnes librairies que j'ai citées.
Quelques attachées de presse et amitiés du monde éditorial m'ont donné des conseils (plus ou moins pertinents; certains : très...) quant aux éventuels journalistes qui pourraient être intéressés par semblable livre si peu recommandable puisqu'il évoque tout de même : la nullité actuelle, solipsiste, onaniste (c'est sans doute se répéter inutilement), tiers-mondiste, bref, bien-pensiste de la littérature française, la nullité prétentieuse de deux démarches paraît-il critiques (celles de François Meyronnis et Richard Millet) prétendant sauver du désastre cette même catastrophique littérature française qui devrait, effectivement, crever une bonne fois pour prétendre renaître, littérature française dénuée de toute forme d'ambition intellectuelle, et que dire de celle qui est spirituelle, l'unique voie de sortie de cette situation de mort clinique et qui est, effectivement, un réel passage, une plongée dans les maléfices de la voix du Prince, envers du décors, contrepoint grotesque, parasite habituel de la baleine, cet animal que Dieu a sans doute créé pour s'amuser, dans un geste de pure et réelle enfance.

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09/04/2008

De la littérature considérée comme un trou noir

M87
Jet d'électrons en provenance d'un trou noir supposé au sein de la galaxie M87. Photographie : Nasa et The Hubble Heritage Team.


«Que le flux des eaux ne me submerge, que le gouffre ne me dévore, que la bouche de la fosse ne me happe !».
Psaumes, 69, 16.


Outre, bien évidemment, le site de La Fnac, voici une liste non exhaustive de librairies où trouver Maudit soit Andreas Werckmeister !, dès que ce livre sera mis en place, ce qui sera sans doute l'affaire d'un jour ou deux tout au plus.

1683472192.jpgÀ Paris :
L’Écume des pages, 174 bd. Saint-Germain 75006.
Tschann, 125 bd. du Montparnasse 75006.
Compagnie, 58 rue des Écoles 75005.
Parallèles, 47 rue Saint Honoré, 75001.
Quilombo, 23 rue Voltaire, 75011.
La Procure, 3 rue de Mézières, 75006.
Le Point du Jour, 58 rue Gay-Lussac 75005.
Les Cahiers de Colette, 23-25 rue Rambuteau, 75004.
Publico, 145 rue Amelot, 75011.
L'Harmattan, 21 bis rue des Écoles, 75005, etc.

À Aix-en-Provence :
Vents du Sud, 7 rue du Maréchal Foch.
Forum Harmonia mundi, 20 place de Verdun.
Goulard, 37, cours Mirabeau.

À Marseille :
L'Odeur du temps, 35 rue Pavillon, 13001.
La Bouquinerie, 88 La Canebière, 13001.
Book'in, 104 Cours Julien, 13006.

À Montpellier :
Sauramps, Le Triangle Allée Jules Milhau (place de la Comédie), etc.

Je dispose de plusieurs exemplaires que je puis adresser en SP à des critiques littéraires (s'il en existe encore, professionnels ou pas) qui seraient intéressés par ce livre.

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