18/04/2012
Goya politique de Jacques Soubeyroux

Crédits photographiques : Esteban Felix (Associated Press).
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10/10/2009
Prélude à Conquistadors d'Éric Vuillard : l'or

Crédits photographiques : Andre Penner (AP Photo).
26/09/2009
Juan Asensio, Antonin Artaud, et autres héros au culte impossible, par Paméla Ramos

20/07/2009
La Littérature à contre-nuit

Crédits photographiques : Morteza Nikoubazl (Reuters).
03/06/2009
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre (4)

Gérard Trignac, gravure intitulée Zone interdite, 1991, reproduite avec l'aimable autorisation de l'artiste.
Rappel
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 2.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 3.
29/05/2009
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre (3)

Gérard Trignac, gravure intitulée En dessous, 1989, reproduite avec l'aimable autorisation de l'artiste.
Rappel
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 2.
24/05/2009
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre (2)

Gérard Trignac, gravure intitulée Les portes du silence (1981) reproduite avec l'aimable autorisation de l'artiste.
Rappel.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 1.
20/05/2009
Identification du démoniaque

Guillaume Geefs, Le Génie du Mal, 1848.
11/05/2009
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre

Gérard Trignac, gravure intitulée L'âge d'or (1982) reproduite avec l'aimable autorisation de l'artiste.
«Si la parole humaine est, comme je le pense, le lieu essentiel de l'art et du sacré depuis que les églises se vident, s'effondrent, se vendent ou se ferment, quiconque défend le mot est de plein droit membre de l'assemblée.»
Pierre Boudot, Au commencement était le Verbe...
08/05/2009
L'Invitation chez les Stirl de Paul Gadenne

Rodolphe Bresdin, La Maison enchantée, 1871.
Voici comment Robert de Montesquiou (in L'Inextricable Graveur, Rodolphe Bresdin, H. Floury, 1913, pp. 31-2) présente cette Maison enchantée : «Une des plus mystérieuses planches est celle que Bresdin lui-même intitulait Arcachon, du titre banal d'un lieu qui, sans doute, lui fournit le motif de cette illustration singulière. C'est, en effet, de prime abord, un vulgaire chalet de bains de mer qu'on a sous les yeux [...]. Mais cette niaiserie architectural ne fait que mieux valoir les détails qui, peu à peu, surgissent, troublants et pleins de hantise. Des tourelles s'érigent, des vitraux s'entr'ouvrent, des balcons, tels que des corbeilles, s'emplissent de femmes aux costumes orientaux et aux longs voiles. Des oiseaux voltigent dans le ciel bouclé et parmi les denses feuillages. Une grille close règne au devant de l'immeuble de rêve. Sur le premier plan, une pastourelle, sa quenouille à la main, son marmot à ses trousses, garde tout un troupeau de bêtes aumailles et de leurs chiens, d'ânes et de brebis, et tout un poulailler dispersé, jusqu'aux poussins qui viennent d'éclore. Et tout ce monde velu et emplumé, marbré des taches blanchâtres d'une énigmatique clarté qui frappe la façade du chalet comme d'une rongeuse pâleur de clair de lune, se tient aux abords de cet habitacle féérique et bourgeois, prisonnier derrière sa grille.»
Voici comment Robert de Montesquiou (in L'Inextricable Graveur, Rodolphe Bresdin, H. Floury, 1913, pp. 31-2) présente cette Maison enchantée : «Une des plus mystérieuses planches est celle que Bresdin lui-même intitulait Arcachon, du titre banal d'un lieu qui, sans doute, lui fournit le motif de cette illustration singulière. C'est, en effet, de prime abord, un vulgaire chalet de bains de mer qu'on a sous les yeux [...]. Mais cette niaiserie architectural ne fait que mieux valoir les détails qui, peu à peu, surgissent, troublants et pleins de hantise. Des tourelles s'érigent, des vitraux s'entr'ouvrent, des balcons, tels que des corbeilles, s'emplissent de femmes aux costumes orientaux et aux longs voiles. Des oiseaux voltigent dans le ciel bouclé et parmi les denses feuillages. Une grille close règne au devant de l'immeuble de rêve. Sur le premier plan, une pastourelle, sa quenouille à la main, son marmot à ses trousses, garde tout un troupeau de bêtes aumailles et de leurs chiens, d'ânes et de brebis, et tout un poulailler dispersé, jusqu'aux poussins qui viennent d'éclore. Et tout ce monde velu et emplumé, marbré des taches blanchâtres d'une énigmatique clarté qui frappe la façade du chalet comme d'une rongeuse pâleur de clair de lune, se tient aux abords de cet habitacle féérique et bourgeois, prisonnier derrière sa grille.»
Le texte suivant, dont je ne donne que les premières pages dépouillées de leur apparat critique, a été recueilli dans La Littérature à contre-nuit paru aux éditions Sulliver.
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