20/05/2012

Notre avant-guerre de Robert Brasillach

Crédits photographiques : Ahmad Masood (Reuters).

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13/03/2011

Le sacerdoce de l’imposture, par Jean-Baptiste Fichet

Crédits photographiques : Marcelo del Pozo (Reuters).

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02/10/2010

Au-delà de l'effondrement, 26 : Au nord du monde de Marcel Theroux

Crédits photographiques : Yoon S. Byun (Globe Staff).

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06/02/2008

Georges Bernanos, l'oublié de Plon



Rappel : Georges Bernanos dans la Zone

Rimbaud, Bernanos et Frank Herbert.
Bernanos et la machine à détruire toutes les machines, par Matthieu Baumier.
Georges Bernanos en quarantaine : entretien avec Sébastien Lapaque.
Bernanos, la guerre, Satan, la critique.
Sur Monsieur Ouine.
Georges Bernanos en quatre (piètres) leçons selon Monique Gosselin-Noat.

Ce sera, le 5 juillet, le soixantième anniversaire de la mort de l'un des plus grands écrivains du siècle passé, Georges Bernanos et, sans doute pour marquer dignement cet événement qui reste ou devrait rester considérable, les éditions Plon ont décidé de publier... Philippe Sollers. Il est vrai, dans son pathétique dernier vrai-faux roman, le vieux faune solipsiste évoque, en deux lignes idiotes qui se veulent probablement pleines d'humour, Bernanos. Les patrons de Plon ont dû estimer que le rappel était bien suffisant, surtout sous la plume de l'un des plus grands écrivains parfaitement inutiles du siècle passé et de celui-ci, le nôtre, par-dessus le marché.
Un regard jeté sur les prochaines parutions d'une maison qui, naguère, fut prestigieuse, ne laisse, sur cet étrange oubli, aucun doute : j'ai eu beau chercher les prénom et nom du Grand d'Espagne, je n'ai trouvé que ceux de Pierre Juveneton, auteur d'un ouvrage sobrement intitulé Ma santé par la naturopathie, de la célèbre Laurence Boccolini, un poétique Puisque les cigognes ont perdu mon adresse, d'un certain François Paul-Cavallier, Je me découvre par la psychogénéalogie ou bien enfin, puisque ce petit sondage nous aura suffisamment renseigné sur la profondeur réellement abyssale où les valeureux scaphandriers des éditions Plon ont décidé de capturer quelques créatures aussi monstrueuses que translucides, de Lise Bartoli, un enthousiasmant Je me libère par l'hypnose. Plon lui, apparemment, est hypnotisé par une idole ayant un nom aussi vulgaire que commun : la médiocrité marchande.

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28/11/2007

L'anodine comédie de Philippe Sollers : à propos d'Un vrai roman

Crédits photographiques : Delcia Lopez (AP Photo / The San Antonio Express-News).

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08/05/2006

Philippe Sollers, le doge de la bêtise

Crédits photographiques : Adrian Dennis (AFP/Getty Images).

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