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22/12/2016

Baptiste Rappin dans la Zone

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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09/06/2016

Heidegger et Maurras à Athènes, par Baptiste Rappin

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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02/04/2016

Pierre Boutang de Stéphane Giocanti

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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01/09/2014

Entretien avec Jean-Loup Bernanos

Photographie (détail) de Juan Asensio.

À la mémoire de Brigitte Bernanos, décédée le 6 août dernier.

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28/07/2014

Histoire et Lumières de Zeev Sternhell et Nicolas Weill

Crédits photographiques : Haidar Hamdani (AFP / Getty Images).

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10/03/2014

Le Grand Remplacement suivi de Discours d'Orange de Renaud Camus

Crédits photographiques : Sergei Grits (Associated Press).

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12/01/2014

La monnaie des défaites : Renaud Camus, Richard Millet, cœurs brûlants dans une fumée de mots

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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24/09/2009

Pierre Boutang dans la Zone

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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19/02/2008

Spectres de l'Europe, par Thierry Giaccardi



Rappel de la dispute sur l'Europe (Francis Moury, Thibault Lanoy, Pierre Cormary et Serge Rivron) :
En Euroland..., par Serge Rivron.
Pro Europa, par Francis Moury.
Qui est contre l'Europe ?, par Serge Rivron.
Pro Europa, 2, par Francis Moury.
Pro Europa 3, par Francis Moury.
Pour un Oui ou pour un Non, par Thibault Lanoy.
Heureux et fier... Mais après ?, par Serge Rivron.
Requiem pro Europa ?
, par Francis Moury.
La forfaiture, par Serge Rivron.
Deux imbéciles et un collabo (constipé) : Serge Rivron, Juan Asensio et Pierre Cormary.
La Grande Porte qui ne mène nulle part, par Jean-Luc Evard.

a304bae2eafe80797977c93ab74a58ea.jpgLa revue Éléments publie en ce mois de février un long dossier sur l’Europe, dont la parution était prévue originellement courant janvier, plus ou moins dans le même temps où les députés et les sénateurs français se réunissaient en Congrès afin de modifier la Constitution française, préalable nécessaire à la ratification du Traité de Lisbonne (il nous semble bien difficile de mesurer les conséquences néfastes d’un tel traité, contrairement à un Nicolas Sarkozy qui ne doute pas, ou plutôt qui ne se doute de rien, si on en croit son allocution officielle télévisée du 10 février). Il est vrai qu’on n’en attendait pas moins d’une revue dont la raison d’être est intimement liée à celle du GRECE, le Groupe de recherche et d’études pour la civilisation européenne. Nous en retiendrons le beau texte d’Alain de Benoist, une des figures les plus singulières de l’intellectuel français. Texte didactique, foisonnant d’idées profondes et justes, n’en citant pas moins des individus aussi médiocres que François Bayrou (avec une certaine approbation, étonnamment...) (1), la thèse principale qui en ressort est la nécessité de créer un Empire : «le modèle de l’État-nation n’étant pas viable, vers quel modèle alternatif se tourner ? L’histoire de l’Europe en suggère un : celui de l’Empire. Peter Sloterdijk est précisément l’un de ceux qui ont perçu l’affinité entre la construction européenne et le modèle impérial» (2). Ce qui est fort juste si on se place sur le plan des relations internationales : l’État-nation européen ne pèse plus rien face aux grands pays, ces «économies-mondes» ou «systèmes-mondes», que sont la Chine, l’Inde, les États-Unis, le Brésil et la Russie.

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09/01/2008

Méditations hivernales sur la nature, par Thierry Giaccardi



À Dominique Jeannerod, derrière les différences de vue une même sensibilité.

Les fêtes de fin d’année sont toujours de celles qui provoquent les plus grandes réjouissances familiales, ce qui est juste et bon car la famille, contrairement à l’idéologie moderne qui l’a rendue suspecte à la suite du cri efféminé de Gide, «familles, je vous hais» (1), constitue «l’un des biens les plus précieux de l’humanité», comme l’a rappelé le pape Jean-Paul II dans son exhortation apostolique, Les tâches de la famille chrétienne dans le monde d’aujourd’hui. Maurras a écrit des pages magnifiques sur le rôle de la famille où la justesse de l’observation n’égale que la perfection du style. C’est ainsi que le Maître de Martigues relève avec une certaine ironie mêlée de tendresse que «contrairement aux grandes plaintes du poète romantique, la lettre sociale, qui paraît sur l’épaule nue, n’est pas écrite avec le fer. On n’y voit que la marque des baisers et du lait : sa Fatalité se dévoile, il faut y reconnaître le visage d’une Faveur» (2). Il est bien vrai que l’hiver invite à réfléchir sur l’essentiel.
Durant la «morne» saison (3), le froid engourdit les membres, l’homme s’enferme alors dans son logis avec les siens. Il préserve avec un savoir-faire transmis par ses ancêtres (4) la chaleur à l’intérieur de son foyer en en faisant profiter tous les membres de sa famille, se conformant ainsi à la tradition inaugurée par Prométhée, lequel avait dérobé le feu aux dieux pour le donner aux hommes. En se penchant sur sa compagne et ses enfants il redécouvre des gestes de tendresse exprimant bien la vie en symbiose (5).

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