01/04/2011

L’abruti de la Quinzaine, par Bernard Leconte (Infréquentables, 15)

Crédits photographiques : Mike King.

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04/04/2008

La Ville, son archange de misère, l'espérance (Un cauchemar, 3)

Jack Delano, View in a departure yard at twilight, Chicago, 1942.

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15/05/2007

Péguy de combat : entretien avec Rémi Soulié

Crédits photographiques : Ariel Schalit (Associated Press).

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17/04/2007

Charles Péguy selon Jean-Noël Dumont : l'axe de détresse

Charles Péguy


«Quand, du haut de nos désillusions idéologiques, de notre sagesse crépusculaire ou de notre clairvoyance psychobiographique, nous croyons penser Péguy, qui sait si ce n'est pas, en réalité, sa colère qui nous pense, nous et notre monde, moderne ou post-moderne ?»
Alain Finkielkraut, Le mécontemporain.


medium_Nono.jpgSi Monique Gosselin-Noat a été mon piètre professeur pendant quelques mois, Jean-Noël Dumont l'a été, excellemment je dois le dire, pendant quatre longues années (de la classe de terminale jusqu'à ma seconde khâgne, externat Sainte-Marie) lorsque j'habitais encore Lyon.
Oublions l'anecdote pour établir un second point commun, sans doute plus pertinent, entre ces deux enseignants qui l'un comme l'autre ont publié un essai dans la collection intitulée Le bien commun (Michalon) évoquant deux grands figures des lettres françaises plus ou moins (plutôt plus que moins, hélas) tombées dans l'oubli. Cependant, si le petit ouvrage que Monique Gosselin-Noat a écrit sur Georges Bernanos n'est finalement pas très intéressant, en plus d'être écrit dans un non-style universitaire absolument épouvantable et de tenter, à tout prix, de faire de Bernanos une espèce de porte-parole sociétal (pour utiliser le sabir de Gosselin-Noat) né avant-hier, l'essai que Jean-Noël a consacré à Charles Péguy est d'une fort belle plume et d'une rigueur philosophique évidente bien que contestable.

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