11/06/2008
Maudit soit Andreas Werckmeister !, par Henri Du Buit

Photographie de F. Javier Alvarez Cobb (intitulée Venta del corazon de la literatura), extraite de la série intitulée Autopsia, en référence à ce blog.
Rappel :
Cette note critique d'Élisabeth Bart contient une revue de presse consacrée à mon livre.
Sur les ouvrages d'Henri Du Buit : Tu n'écriras pas mon Nom et Ce qui est écrit est écrit.
Au début on a autant de mal à lire l’ouvrage de Juan Asensio qu’à prononcer son titre : Maudit soit Andreas Werckmeister !
La difficulté vient du sujet. Il s’agit en effet de la description du cadavre de la Littérature.
Étudier le vivant est chose difficile, ne faut-il pas endormir le sujet ou le tuer ? Chacun a déjà disséqué une grenouille ou un rat. Ce qui est gênant c’est surtout l’odeur du chloroforme. Sous le scalpel d’Asensio l’odeur est terrible et va s’amplifiant : l’odeur de la mort n’a pas les yeux de Brad Pitt mais bien ceux de la décomposition.
11/05/2008
Ce qui est écrit est écrit de Henri Du Buit

Crédits photographiques : Mohammed Salem (Reuters).
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10/05/2004
Tu n'écriras pas mon Nom

Crédits photographiques : Pichi Chuang (Reuters).
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