Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2007-09 | Page d'accueil | 2007-11 »

30/10/2007

De la masturbation considérée comme un des beaux-arts : François Meyronnis (toujours) perdu dans le labyrinthe du Consortium

Crédits photographiques : Matthias Schrader (AP Photo).

Lire la suite

28/10/2007

Transgression : totems et tabous dans un monde poreux, par Thierry Giaccardi

«Et moi qui, de voir Dieu, onc pour moi-même
plus ne brûlai que pour lui or ne brûle,
je te prie – et ne soit prière écharse –
de dissoudre au doux vent de tes prières
toute nuée en sa mortelle vue,
où se puisse éployer le haut Plaisir.»
Dante, Divine Comédie, Paradis, chant XXXIII.


La parution du dernier livre d’Alain Robbe-Grillet, Roman sentimental, pose toute une série de questions que notre société hésite dorénavant à se poser, curieusement, et qui tournent principalement autour de la notion de transgression, comme des individus ivres et las tourneraient autour de totems dont ils en auraient perdu jusqu’à la mémoire des origines et qu’ils regarderaient avidement. La figure du totem, comme ancêtre éponyme d’un clan, peut nous servir de symbole dans la mesure où nos sociétés modernes, bien loin de rendre un culte aux ancêtres, les ont stigmatisés, salis avec l’insouciance et le sarcasme des gens prospères.

Lire la suite

25/10/2007

De la masturbation considérée comme un des beaux-arts : François Meyronnis (encore) perdu dans le labyrinthe du Consortium

Crédits photographiques : Christof Stache (AFP/Getty Images).

Lire la suite

23/10/2007

Artefact, de Maurice G. Dantec : quand le meilleur s’allie au pire, par Germain Souchet

Crédits photographiques : Chip Somodevilla (Getty Images).

Lire la suite

21/10/2007

De la masturbation considérée comme un des beaux-arts : François Meyronnis perdu dans le labyrinthe du Consortium

Crédits photographiques : Michael Dalder (Reuters).

Lire la suite

18/10/2007

Amende honorable de Julien Capron

Crédits photographiques : Warrick Page (Getty Images).

Lire la suite

15/10/2007

Une rentrée littéraire idéale

«Nous ne savons ni bâtir ni sculpter ni peindre, notre musique est une abomination, et c’est pourquoi nous restaurons les monuments anciens au lieu de les détruir et c’est pourquoi nous nous rendons conservateurs de tous les styles, double aveu d’impuissance»,
Albert Caraco, Bréviaire du chaos (L’Age d’Homme, coll. Le Bruit du Temps, 1982), p. 53.


Non mes chers lecteurs, cette photographie d'une vitrine de librairie n'est absolument pas truquée.
Vous avez bien cherché, fébrilement, les prénoms et noms de Yannick Haenel, François Meyronnis, Éric Reinhardt, Charles Dantzig, Philippe Forest, Marie Darrieussecq ou encore Amélie Nothomb.
Vous les avez bien cherchés et ne les avez point trouvés. Normal, ils n'y sont pas.
Vous avez bel et bien lu, en revanche, vous demandant si l'on vous jouait quelque plaisanterie, les noms de McCarthy, Celan, Sábato, Bernanos, Maistre ou encore Kierkegaard.
Aucun malfaisant génie de l'informatique n'a pris le contrôle de votre ordinateur, projetant sur votre écran le visible témoignage de sa folie. La preuve ci-dessous, en agrandissement je vous prie.

01d4fa3ad13e6db55f6eca4adb1f1efa.jpg

Tout de même, cette photographie a beau ne pas avoir été truquée (malgré la présence de quelques évidentes fautes de goût, comme le livre survendu de Yasmina Reza, que l'on devine heureusement caché par Paul Celan), vous vous doutez bien qu'elle eût été presque rigoureusement impossible à prendre en France, pour d'évidentes raisons de pression économique mais aussi de crasse ignorance et de plus en plus nette propension de mes amis libraires à suivre le mouvement du troupeau de moutons...
Il nous faut donc des piles entières de Reza et, dans quelques jours si nous survivons à l'angoissante attente, de Philippe Sollers, que j'ai surnommé naguère le Doge de la bêtise.
Sollers justement. Si j'avais l'esprit joueur, j'aurais pu offrir une collection complète, dûment dédicacée de tous les livres de Philippe Sollers (autant traduire cette phrase hermétique par une expression plus claire : une véritable petite fortune !) au premier de mes lecteurs qui m'eût donné la ville et le pays où ce cliché, je le répète absolument authentique, a été pris.
Assez curieusement, vous noterez que mon livre est celui qui s'est laissé, de loin, le plus difficilement photographier, comme s'il était celui qui réfléchissait le plus la lumière extérieure...
Il faut s'en approcher, et encore, suivant une oblique qui, selon Alain, était la marque (signum diaboli) évidente du démon, pour qu'il cesse d'être lumineux; bien sûr, je précise ce point pour les grincheux, j'ai écrit ces mots sans la moindre trace de prétention ironique.

61deb894b1d12ef9c1d2979f4257be34.jpg

Cette étrange bizarrerie à mettre sur le compte d'un livre pour le moins ténébreux m'a plongé dans une joyeuse méditation.
La réponse à notre petite devinette se cache derrière ce lien.

Lire la suite

12/10/2007

Phallus farfelus, par René Pommier

Photographie : Carl Court (AFP/Getty Images).

Lire la suite

09/10/2007

La Grande Porte qui ne mène nulle part, par Jean-Luc Evard

.Omar Sobhani (AP).

Lire la suite

Un brelan de cadavres


«...on est en train de sortir les cadavres du placard du Che.»
Propos radiophonique de Jacobo Machover, auteur de La face cachée du Che (éditions Buchet-Chastel, coll. Au fait).





Il n'y a pas de registre des condoléances.