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16/09/2013

Monstres romanesques

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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05/08/2012

La Maison aux sept pignons, une contribution de Nathaniel Hawthorne à la littérature fantastique, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Cameron Spencer (AFP/GettyImages).

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25/02/2010

Surréalisme et réalisme dans la trilogie autopunitive d’Alexandre Mathis, par Francis Moury

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Photographie (détail) de Juan Asensio.

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15/12/2009

Surréalisme et réalisme dans le nouveau triptyque d’Alexandre Mathis, par Francis Moury

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Photographie (détail) de Juan Asensio.

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18/10/2009

Danse macabre d’Antonio Margheriti, par Francis Moury

Capture d'écran : Francis Moury

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09/10/2009

Edgar Allan Poe dans la Zone

Crédits photographiques : Dr. Robin Young.

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14/06/2009

Le démon de la perversité : Youssouf Fofana et l'aveu

Crédits photographiques : Ng Han Guan (Associated Press).

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11/06/2009

Avec Poe jusqu'au bout de la prose d'Henri Justin

Crédits photographiques : Thomas Deerinck.

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08/05/2009

L'invitation chez les Stirl de Paul Gadenne

Photographie (détail) de Juan Asensio.

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05/04/2008

Le Spleen de Néris-les-Bains, petites pensées en prose, par Francis Moury

Néris-les-Bains


Cher Juan.

Malhabilement, je tente d'écrire dans le noir — simplement éclairé par la lueur blafarde de mon écran portable dont je manipule le clavier avec moins d'aisance que celui de mon ancien ordinateur fixe qu'il me tarde de réutiliser — depuis ma fenêtre donnant sur la place solitaire et obscure, à cette heure déjà tardive de la nuit, du casino de Néris-les-Bains, mes impressions, suite à ma lecture de ta très belle critique du texte de E. A. Poe.
C'est une de tes plus belles critiques, portées par une suggestion pointue de Boutang concernant, en effet, l'idée d'un temps sans faille, réconcilié, in illo tempore auquel s'oppose de toute évidence le temps non-réconcilié de la conscience morbide puis d'un univers devenu lui-même morbide. Conscience et maladie ne sont jamais très éloignées chez Poe : elle entretiennent un rapport dialectique. Celui qui l'a le mieux montré est sans doute Gordon Hessler dans le plan final du génial The Oblong Box [Le Cercueil vivant] qu'il tourna vers 1970 : davantage qu'une adaptation, il s'agissait d'une amplification démentielle portant à l'incandescence certains des thèmes les plus authentiquement fantastiques du conteur de Baltimore si passionnément psychanalysé par Marie Bonaparte !
Il y a une conscience de la vie et une conscience de la mort chez lui, comme il y a en psychanalyse une pulsion de mort et une pulsion de vie. La nostalgie de l'être (Ferdinand Alquié), celle du Paradis perdu dans la mythologie primitive (Mircéa Eliade et tant d'autres) sont «le classique» de la position. La désolation, la ruine sensible de leur aperception, sont «la modernité» de la contre-position. La synthèse est une curieuse «anti-folie» pour reprendre le terme utilisé par Paul-Hervé Mathis dans son article déjà ancien mais filmographiquement remarquable paru sur Edgar Poe dans un beau numéro de la revue Écran de 1977 qui comportait une image du Corbeau de Corman en couverture. Il faut lire aussi la section Corman du très bel article de Lise Frenkel sur Cinéma et psychanalyse paru vers 1971, article d'ailleurs commenté trop vite par Jean-Marie Sabatier dans ses beaux Classiques du cinéma fantastique (éditions Balland, 1973).

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