05/08/2012
La Maison aux sept pignons, une contribution de Nathaniel Hawthorne à la littérature fantastique, par Gregory Mion

25/02/2010
Surréalisme et réalisme dans la trilogie autopunitive d’Alexandre Mathis, par Francis Moury

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15/12/2009
Surréalisme et réalisme dans le nouveau triptyque d’Alexandre Mathis, par Francis Moury
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18/10/2009
Danse macabre d’Antonio Margheriti, par Francis Moury

09/10/2009
Edgar Allan Poe dans la Zone

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07/09/2009
L'effondrement de la Zone
14/06/2009
Le démon de la perversité : Youssouf Fofana et l'aveu

11/06/2009
Avec Poe jusqu'au bout de la prose d'Henri Justin

08/06/2009
Au-delà de l'effondrement, 6 : Les aventures d'Arthur Gordon Pym d'Edgar Allan Poe

08/05/2009
L'Invitation chez les Stirl de Paul Gadenne

Voici comment Robert de Montesquiou (in L'Inextricable Graveur, Rodolphe Bresdin, H. Floury, 1913, pp. 31-2) présente cette Maison enchantée : «Une des plus mystérieuses planches est celle que Bresdin lui-même intitulait Arcachon, du titre banal d'un lieu qui, sans doute, lui fournit le motif de cette illustration singulière. C'est, en effet, de prime abord, un vulgaire chalet de bains de mer qu'on a sous les yeux [...]. Mais cette niaiserie architectural ne fait que mieux valoir les détails qui, peu à peu, surgissent, troublants et pleins de hantise. Des tourelles s'érigent, des vitraux s'entr'ouvrent, des balcons, tels que des corbeilles, s'emplissent de femmes aux costumes orientaux et aux longs voiles. Des oiseaux voltigent dans le ciel bouclé et parmi les denses feuillages. Une grille close règne au devant de l'immeuble de rêve. Sur le premier plan, une pastourelle, sa quenouille à la main, son marmot à ses trousses, garde tout un troupeau de bêtes aumailles et de leurs chiens, d'ânes et de brebis, et tout un poulailler dispersé, jusqu'aux poussins qui viennent d'éclore. Et tout ce monde velu et emplumé, marbré des taches blanchâtres d'une énigmatique clarté qui frappe la façade du chalet comme d'une rongeuse pâleur de clair de lune, se tient aux abords de cet habitacle féérique et bourgeois, prisonnier derrière sa grille.»
Le texte suivant, dont je ne donne que les premières pages dépouillées de leur apparat critique, a été recueilli dans La Littérature à contre-nuit paru aux éditions Sulliver.
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