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17/01/2017

Le Monde libre d'Aude Lancelin

Photographie (détail) de l'auteur.

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23/11/2012

Maljournalisme, par Jean-Pierre Tailleur

Crédits photographiques : Éric Lafforgue.

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27/11/2011

Antoni Casas Ros, une imposture pas même littéraire ?

Crédits photographiques : Alex Brandon (AP Photo).

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14/11/2009

Pierre Assouline : la douceur de votre commerce l'enrichit

Crédits photographiques : Jim Edwards.

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25/11/2008

D'un silence assourdissant : sur l'assassinat d'Anne-Lorraine Schmitt

Crédits photographiques : Niccolò dell'arca, Compianto sul Cristo morto (Chiesa di S. Maria della vita, Bologna).


«Hommes d'aujourd'hui, savons-nous aimer les femmes, saurions-nous les pleurer ?».
Guy Dupré, La sonnerie aux mortes in Je dis nous (La Table ronde, 2007), p. 49.


«Mes chers amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car l'Écriture déclare : «C'est moi qui tirerai vengeance, c'est moi qui paierai de retour» dit le Seigneur.»
Épître aux Romains, 12, 19.

«Mais enfin pourquoi aurais-je gardé un cœur pur, lavant mes mains en l'innocence ?».
Psaumes, 73, 13.

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06/10/2008

Le maljournalisme à la française : une année au Celsa

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26/08/2008

Entretien avec Roman Bernard : un peu de journalisme, beaucoup de maljournalisme et le Celsa en guise de cerise sur le gâteau

«It's not for real
It's just passed the time
It's not real
All I do is rhyme

It's not real
It's just passed the time
All I do, all I do is rhyme.»
Tricky, For real, extrait de l'album Juxtapose.


Le hasard, donnons à la mystérieuse loi qui nous gouverne un nom commode qui n'est bien évidemment pas le sien, le hasard fait bien les choses comme disent ma boulangère et tel pigiste du Parisien. Lisant l'un des ouvrages qui, selon Guy Dupré, constituent l'essence secrète de la littérature française, le magnifique et crépusculaire Solstice de juin de Henry de Montherlant, je suis frappé par les propos de simple bon sens que le général Jean-Louis Georgelin a livrés au Figaro du 22 août (1), où il affirme quelques évidences aisément oubliées (ou simplement occultées) par les cervelles de moutons de nos compatriotes, comme celle-ci :

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29/03/2008

Michel Fourniret, le monstre épris d'orthographe



«La présence d'une assistance composée de x fois plus de curieux et de désœuvrés de toute qualité que de personnes concernées musèle inévitablement le coupable que je suis c'est-à-dire un être mauvais et dénué de tout sentiment humain.»
Michel Fourniret, extrait d'une lettre manuscrite remise le 27 mars à ses juges.


On comprend que les journalistes (ils ne m'en voudront pas si j'ai appliqué, au titre de cette note, leur démagogie grossière) qui couvrent, au nombre de plusieurs centaines, le procès de Michel Fourniret puissent se sentir visés, eux qui, curieux et désœuvrés par excellence, écrivent de plus en plus souvent un français truffé de fautes (avant que le secrétaire de rédaction ne l'amende... plus ou moins).
On comprend que le pigiste du Monde (qui bien sûr n'a fait que recopier les très pauvres dépêches de l'AFP et de Reuters) affirme que le style de Fourniret est ampoulé (terme utilisé à l'identique par Le Figaro qui, lui, ne cite pas Reuters et l'AFP mais reprend pourtant tel quel leur vocabulaire...) alors qu'il n'est, tout au plus, que correct.
C'est peut-être ce souci de qualité orthographique (un vilain h s'est toutefois glissé à la fin du terme azimut, faute sans doute due à la lecture de quelque mauvaise presse durant la détention en prison du tueur) et cela seulement qui, une seconde durant, rendra touchants les efforts que Michel Fourniret fait pour s'adresser aux hommes, ses frères, avec une politesse surannée.

28/03/2008

La fadeur des blogs littéraires

Ceci est bien évidemment un nombril (pas le mien toutefois).


Il fallait bien que cela arrive puisque nous sommes dans le Réseau où la liberté est une idole aussi pure qu'une catin de Babylone. C'est donc arrivé, et c'est même arrivé à la vitesse habituelle à laquelle se propagent les ondes qui font doucement onduler la Toile ou bien la creusent de gouffres profonds : très vite.
C'est donc déjà fini.
Cela n'a même jamais existé et cette note évoque un sujet d'aussi palpable réalité que l'était la mystérieuse surrection d'un Dieu qui est un sur-étant-non-être, autant dire, selon Maître Eckhart : rien. Sur la Toile, les nouvelles les plus fraîches sont déjà anciennes, bien plus anciennes que les plus récentes informations des quotidiens, d'une existence encore plus courte que celle de la brève la plus éphémère d'un fil AFP.
Il est en effet difficile de lire à la vitesse de la lumière qui se déplace à quelque 300 000 kilomètres par seconde. C'est en pointant un puissant télescope vers le ciel profond, vers quelque très lointaine nébuleuse de la Vanité, tenant en outre compte de ce fâcheux décalage vers le rouge qui signale ce simple fait, absolument incontestable : l'espace est grand, presque aussi grand que le Réseau qui est peut-être infini, que je rends publiques mes toutes simples conclusions, mes très longues méditations sur ma propre pratique de Zonard.
Lorsque vous lirez ces lignes, leur point d'émission sera déjà affecté par l'effet Doppler. Me lire, c'est donc lire des mots vieux de quelques minutes ou de plusieurs heures, une éternité sur la Toile, des mots qui n'existeront plus.
D'abord, notre sujet.

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27/03/2008

Maljournalisme 6 : fin, par Jean-Pierre Tailleur

Crédits photographiques : Eugene Hoshiko (Associated Press).

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