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30/05/2009

De l'anarchisme considéré comme déchéance de la raison : sur Julien Coupat, par Francis Moury

David Guttenfelder (AP) pour le National Geographic Magazine).

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28/05/2009

Au-delà de l'effondrement, 5 : Les ruines de Paris en 4908 d'Alfred Franklin

Crédits photographiques : Éric Gaillard (Reuters).


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27/05/2009

In memoriam Dominique Autié

L'une des toutes dernières photographies prises par Dominique Autié.

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26/05/2009

William H. Gass dans la Zone

NY0001.jpg

Photographie de Juan Asensio

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20/05/2009

Identification du démoniaque

Guillaume Geefs, Le Génie du Mal, 1848
Guillaume Geefs, Le Génie du Mal, 1848.

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17/05/2009

Gabriel Matzneff est-il un maître de l'érotisme ? Ab-so-lu-ment-pas !

Crédits photographiques : Eduardo Munoz (Reuters).

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16/05/2009

Le dernier travail de Platon, par Francis Moury


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15/05/2009

La Sorbonne présidée par un grotesque, Georges Molinié, par René Pommier

Crédits photographiques : Queensland Brain Institute.

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13/05/2009

Témoins du futur de Pierre Bouretz

Crédits photographiques : Alexander Khudoteply (AFP/Getty Images).

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08/05/2009

L'Invitation chez les Stirl de Paul Gadenne

Rodolphe Bresdin, La Maison enchantée, 1871.

Voici comment Robert de Montesquiou (in L'Inextricable Graveur, Rodolphe Bresdin, H. Floury, 1913, pp. 31-2) présente cette Maison enchantée : «Une des plus mystérieuses planches est celle que Bresdin lui-même intitulait Arcachon, du titre banal d'un lieu qui, sans doute, lui fournit le motif de cette illustration singulière. C'est, en effet, de prime abord, un vulgaire chalet de bains de mer qu'on a sous les yeux [...]. Mais cette niaiserie architectural ne fait que mieux valoir les détails qui, peu à peu, surgissent, troublants et pleins de hantise. Des tourelles s'érigent, des vitraux s'entr'ouvrent, des balcons, tels que des corbeilles, s'emplissent de femmes aux costumes orientaux et aux longs voiles. Des oiseaux voltigent dans le ciel bouclé et parmi les denses feuillages. Une grille close règne au devant de l'immeuble de rêve. Sur le premier plan, une pastourelle, sa quenouille à la main, son marmot à ses trousses, garde tout un troupeau de bêtes aumailles et de leurs chiens, d'ânes et de brebis, et tout un poulailler dispersé, jusqu'aux poussins qui viennent d'éclore. Et tout ce monde velu et emplumé, marbré des taches blanchâtres d'une énigmatique clarté qui frappe la façade du chalet comme d'une rongeuse pâleur de clair de lune, se tient aux abords de cet habitacle féérique et bourgeois, prisonnier derrière sa grille.»


Le texte suivant, dont je ne donne que les premières pages dépouillées de leur apparat critique, a été recueilli dans La Littérature à contre-nuit paru aux éditions Sulliver.

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