29/11/2011
D'un exorcisme pas très spirituel pratiqué sur Philippe Muray par Jacques de Guillebon

18/11/2011
Entretiens avec le Professeur M, par Pierre Chalmin

Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, critique littéraire, philippe muray, maxence caron, pierre chalmin, céline, éditions du cerf |
|
Facebook | |
Imprimer |
09/10/2011
L'invention de Philippe Muray d'Alexandre de Vitry

02/07/2011
Philippe Muray, la légende du siècle, par Jean-Gérard Lapacherie (Infréquentables, 16)

Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, critique littéraire, philippe muray, jean-gérard lapacherie, infréquentables |
|
Facebook | |
Imprimer |
13/10/2010
Il n'y a que la mauvaise presse qui sauve ou Philippe Muray ressuscité

Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, critique littéraire, philippe muray, journalisme, élisabeth lévy |
|
Facebook | |
Imprimer |
09/11/2009
Non Philippe, le 9 novembre, je suis pas libre, par Michel Hoëllard

02/04/2008
Sacrifice, par Pascal Adam

Rions un peu. J’essaie, sans trop de conviction toutefois d’y parvenir réellement, d’être un athée politique, de ne me vendre à aucun diable. Sans pour autant céder au relativisme ambiant, qui semble avoir conquis désormais la totalité du champ démocratique, extrêmes inclus. Bref, il ne s’agit en rien d’un «tout se vaut». Aucune des opinions en cours, quelle que soit sa représentativité, ne me semble pouvoir aujourd’hui éviter la catastrophe, dont il y a plusieurs.
La guerre civile, raisonnablement, ne paraît pas enviable; elle semble pourtant chaque jour davantage sur le point d’advenir, et chaque jour, mais de justesse, procrastinée. Étrangement, son évitement, non plus, ne paraît pas souhaitable : il n’aura lieu qu’au prix le plus élevé, et n’évitera sans doute pas, finalement, le bain de sang; lequel donc aura lieu tout de même, mais, distinguo auquel nous semblons tenir absolument, légalement, une fois que la loi aura été en totalité invertie. Une fois en somme que l’Occident sera forclos, ayant accompli le prodige suicidaire de lui-même se forclore.
Nous espérons repousser la guerre civile, laquelle n’est pas un spectre, mais l’ombre de ce qui fond sur nous; mais nous savons aussi que nous ne pouvons la repousser qu’en lui cédant l’exercice plein et entier de cette autorité qu’à nous-mêmes nous nous dénions; et réellement, nous ne la repousserons, mais formellement, qu’en la légalisant intégralement. À bien réfléchir, nous ne pouvons guère, très lâchement, que la repousser sur nos enfants, ces enfants mêmes que nous élevons au pacifisme et au relativisme, que nous conditionnons à être heureux et satisfaits de tous nos abandons de souveraineté.
En somme, nous évitons la guerre civile au prix de nos enfants. Et c’est en prévision de leur sacrifice réel sur l’autel législatif inverti que nous bâtissons mollement au parti des assassins, que nous les choyons ainsi, par anticipation les traitant comme des dieux. Voilà, me semble-t-il, le fond de notre soudaine infantophilie.
Nous leur apprenons à se mouvoir avec naturel, délivrés de toute idée même de devoir, vers l’autel qui verra leur très légal égorgement.
Pascal Adam a un blog intitulé Theatrum Mundi.
Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : polémiques, politique, loi, philippe muray, botho strauss |
|
Facebook | |
Imprimer |
26/11/2007
Golfe Story etc., par Michel Hoëllard

On se promène. Rien ne presse. Ne pousse. Ne nie ni n’intente. Ni n’interprète.
Dimanche d'hiver. Minimum respect du Muray au bord du Golfe et dans la fouille.
Le Golfe, ici, c'est le Morbihan en sa version «Petite mer» et c'est pas pousser ma goualante ethnostalgique que de filmer ce qu'il devient, depuis jadis.
Ce que devient pareil, et ron et ron, le patapon dominical.
Ici comme ailleurs.
Pas trop loin non plus pour évoquer le coup du Carnac reficelé Préhistoland ou de la borgne Trinité d’un certain...
Donc ici.
Où l’on vient pourquoi ? On y vient pour soi, tuer le temps, respirer un coup et au fond, comme on sait ça que l’urbanisme a d'abord pensé la ville puis que la ville s'est populacée avant d’étaler hors-les-murs, point ne sommes surpris de voir rectifié en clip n'importe lequel de paysage champêtre ou littoral quand son même genre pictural n’est pas sacré sur plein d’écrans en temps réel !
Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Philippe Muray, Bretagne, Morbihan, festivus festivus |
|
Facebook | |
Imprimer |

























