16/12/2011

L'autre visage de Louis Massignon de Laure Meesemaecker

Crédits photographiques : Julie Jacobson (AP).

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07/12/2010

Georges Darien, un barbare intolérant, par Nicolas Massoulier (Infréquentables, 7)

Crédits photographiques : Michael Regan (Getty Images).

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09/09/2010

Lettres de Léon Bloy à Paul Jury

Crédits photographiques : Sebastian Escobar (Reuters).

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20/10/2009

Les incarnations du Père dans Le Désespéré de Léon Bloy par Nicolas Massoulier

Peter Paul Rubens, Saturne dévorant l'un de ses enfants, 1637-1638, Musée du Prado, Madrid.

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23/07/2009

La parole donnée de Louis Massignon

Crédits photographiques : NASA, ESA and Digitized Sky Survey 2, Davide De Martin (NASA/ESA/Hubble).

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07/07/2009

Léon Bloy dans la Zone

Crédits photographiques : Magdalena Rakita (Nature/National Geographic Photo Contest).

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18/05/2009

L'Argent



Rappel : Léon Bloy, extrême gauche, anarchisme, terrorisme, capitalisme, argent
L'Archiconfrérie de la Bonne Mort, par Émile Van Balberghe.
La mort de Jules Bonnot, par Léon Bloy.
L'interview de Léon Bloy par Louis Vauxcelles.
Un brelan de cadavres.
Nathalie Ménigon, pas franchement sainte mais relapse.
Peut-on moraliser le capitalisme ?, par Francis Moury.
L'île de Jersey, un paradis infernal.

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14/04/2009

L'île de Jersey, un paradis infernal

Île de Jersey, 2004, photographie de l'auteur.


Voici un petit exercice bien évidemment sébaldien, sauf, peut-être, dans ses postulats divins et infernaux, que David Abiker a publié ici.

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08/02/2009

L'âme de Léon Bloy

Crédits photographiques : Anita Erdmann (Nature/National Geographic Photo Contest).

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06/12/2008

Georges Rouault, de l’Orient à l’Occident, par Élisabeth Bart

Rouault dans son studio en 1953. Photographie d'Yvonne Chevalier
Rouault dans son studio en 1953. Photographie d'Yvonne Chevalier.


À Juan Asensio

«Il y a trois grands peintres mystiques au XXe siècle : Rouault (catholique); Soutine (juif); Malevitch (orthodoxe).»
Marc-Édouard Nabe, Kamikaze (Éditions du Rocher, 2000), p. 3220.


Georges Rouault nous revient, d’Extrême-Orient : il fallait probablement ce passage par le Japon pour que son art, qui n’a jamais cédé aux sirènes de l’océan nihiliste, aux «tendances» de la société du spectacle, y compris dans leurs prétentions esthétiques, redevienne visible à travers soixante-dix toiles, sur les quatre cents que comporte la collection Idemitsu, exposées à la Pinacothèque (1).
Comme l’écrit Raïssa Maritain, l’art de Rouault «ne plie pas» (2). D’une infinie patience, fidèle à la plus haute conception de l’Art et au principe de «nécessité intérieure» défini par Kandinsky, cet artiste «inclassable», selon le mot de Marc Restellini (3), sera descendu dans les bas-fonds de la misère humaine, ses pas dans ceux du Christ, pour accéder à l’autre royaume où vibre le pur chant des couleurs.

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