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14/01/2010

2009 dans la Zone


NB : les titres suivis d'une astérisque indiquent des notes plus ou moins anciennes remises en une au cours de l'année 2009.


À titre purement informatif, je précise que quatre de mes notes* ont été, il y a quelques semaines, supprimées par mon hébergeur, pour la raison qu'elles évoquaient Valérie Scigala et (de façon marginale) Jean-Yves Pranchère qui ont tous deux porté plainte contre moi.
Ces plaintes, pour trois motifs que je commenterai je l'espère lors de mon procès (dont la date n'a pas encore été fixée), m'ont valu de passer 12 (bien lire : douze) heures en garde à vue dans les locaux d'une brigade de gendarmerie fort réputée, spécialisée dans les affaires de cybercriminalité, l'une des meilleures, dit-on, de France.
Si cette garde à vue ne m'a pas poussé, comme l'a fait Frédéric Beigbeder, à me plonger dans mon passé pour en écrire un livre qui aurait ému les âmes les plus insensibles, elle m'a toutefois permis, entre autres vertus roboratives, d'accélérer considérablement mes connaissances en cette matière très intéressante qu'est le droit pénal, surtout lorsqu'il est appliqué à l'univers, stupidement et faussement réputé hors de portée des services policiers, d'Internet.


* Dont une datant de... 2007 (théoriquement, donc, à l'abri d'une suppression; nous dirons qu'il s'agit d'un excès de zèle, puisque la note, comme cela m'a été confirmé par la gendarmerie, n'était même pas visée par ladite plainte), note consacrée à la Société des Lecteurs de Renaud Camus.

Demeures de l'esprit de Renaud Camus, par Jean-Gérard Lapacherie.
Fahreinheit 451 de Ray Bradbury.
Antoine de Baecque et l'ontologie historiale du cinéma, par Francis Moury.
Cristina Campo, mystique absolue..., par Réginald Gaillard.
Les Impardonnables de Cristina Campo.
Eat shit ! Billions of flies can't be wrong !
Nostromo de Joseph Conrad.
La connerie de Philippe Sollers se porte bien.
Fayard, l'éditeur le plus radin de France.
La Tour de Gustaw Herling.
L'édition se porte mal mon bon monsieur.
Notes pour une revue de jeunes, par Cristina Campo.
Alain Zannini de Marc-Édouard Nabe.
The Possibility of an Island by Michel Houellebecq.
L'ombre des forêts de Jean-Pierre Martinet.
Les deux Républiques françaises de Philippe Nemo, par Roman Bernard.
Hélas Nabe !
Ricardo Paseyro est mort.
L'âme de Léon Bloy.
Cormac McCarthy dans la Zone.
Georges Bernanos, encore.*
Poésie journalistique.
La vie et la mort du système de G. W. F. Hegel, par Francis Moury.
Dans l'intimité douloureuse de Paul Gadenne : La Rupture, Carnets, 1937-1940.
Gothique charpentier de William Gaddis.
Retour vers l’OTAN, affaire Chauprade : comment piller le cadavre national, par Samuel Gelb.
Ô mort, où est ta victoire ?
Toute la nuit devant nous de Marcus Malte, par Jean-Baptiste Morizot.
Florilège (horriblement) orienté, voire (visiblement) réactionnaire.
À quoi bon des poètes en un temps de détresse ?, par Élisabeth Bart.
La visite du Tribun de David Jones.
Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos.
Apologia pro Vita Kurtzii 2 : Blood Meridian by Cormac McCarthy.
Futurologie de la mémoire.
À quoi sert Josyane Savigneau ?
Berserker, 3 : Ismail Ax.*
Pourquoi ils ne m'ont pas mentionné ?
Un prêtre marié de Jules Barbey d’Aurevilly, par Germain Souchet.
Verticalité de la littérature, donc de la critique.
Au-delà de l'effondrement. L'Effondrement de Hans Erich Nossack.
D'une nouvelle position des vieux problèmes, par Francis Moury.
En lisant Leo Strauss : pourquoi écrire sous la persécution ?
Paradis noirs de Pierre Jourde, par Nunzio Casalaspro.
La blogosphère littéraire n'est hélas pas une rapière.
La masse manquante de la littérature.
Bernard Quiriny, moins vipère littéraire que ver de terre ?
L’abordage de la peinture, lettre à Marcel Moreau, par Nicolas Rozier.*
Sur les Carnets noirs de Gabriel Matzneff.
Maudit soit Andreas Werckmeister ! Un extrait.
Peut-on moraliser le capitalisme ? Brèves notes critiques sur les réponses de Nicolas Tenzer et André Comte-Sponville, par Francis Moury.
Au-delà de l'effondrement, 2 : L'Apocalypse russe de Jean-François Colosimo.
Prélude à la délivrance de Yannick Haenel et François Meyronnis.
L'île de Jersey, un paradis infernal.
Pour un modèle occidental de l'idée d'Occident, par Jean-Paul Rosaye.*
La malfrance, la vraie.
Roberto Bolaño à Bruges.
Le crétinisme, stade suprême du socialisme français ?, par Germain Souchet.*
Au-delà de l'effondrement, 3 : L'époque de la sécularisation d'Augusto Del Noce.
Le navire poursuit sa route de Nordahl Grieg.
Les plaisantins de la Toile : Wikipédia, BSC News.
Entretien avec Nils Aucante.
Entretien avec Ludovic Maubreuil.
Entretiens/Dialogues.
Conte de la barbarie ordinaire, par Sarah Vajda.*
Joseph Conrad dans la Zone.
Moi, Youssouf F., né le 13 février 2006, meurtrier.
Wrath ou les crétins de la colère.
Au-delà de l'effondrement, 4 : Les Anneaux de Saturne de W. G. Sebald.
Banalité chevillardienne.
L'Invitation chez les Stirl de Paul Gadenne.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre.
Témoins du futur de Pierre Bouretz.*
La Sorbonne présidée par un grotesque, Georges Molinié, par René Pommier.*
Le dernier travail de Platon, par Francis Moury.
Gabriel Matzneff est-il un maître de l'érotisme ? Ab-so-lu-ment-pas !
L'argent.
Que faire ?
Identification du démoniaque.*
Le canard Vaissié à l’assaut de L’Île. Défense de Pavel Lounguine, par Timothée Gérardin.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 2.
William H. Gass dans la Zone.
In memoriam Dominique Autié.
Au-delà de l'effondrement, 5 : Les ruines de Paris en 4908 d'Alfred Franklin.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre.
De l'anarchisme considéré comme déchéance de la raison : sur Julien Coupat, par Francis Moury.
Ludivine Cissé : mystère et confiture.
L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 4.
Paul Gadenne l'oublié, préface à un texte impubliable, et de fait impublié.*
580.
La Zone dans la Zone.
Au-delà de l'effondrement, 6 : Les aventures d'Arthur Gordon Pym d'Edgar Allan Poe.
Paul Gadenne l'oublié.
Tant de morts de la littérature.
Avec Poe jusqu'au bout de la prose d'Henri Justin.
Paul Gadenne dans la Zone.
Le démon de la perversité : Youssouf Fofana et l'aveu.
Valérie Scigala déshonore-t-elle la blogosphère gersoise ?
Apnée de René Ehni ou la plongée dans les eaux profondes de la langue.
Jules Barbey d'Aurevilly dans la Zone.
Léon Bloy dans la Zone.
Lire Valérie Scigala ou l'apprentissage de la médiocrité.
Toutes les îles dans la Zone.
Dahlia (Chloé Saffy) et Alexandra Varrin, écrinaines d'Internet, par Alexandrine Cliché.
L'horrible lisibilité du monde selon H. P. Lovecraft : Les Montagnes hallucinées
Tristesse et joie de la parole.
Sur une île, stalker, quels livres emporteriez-cous ?, 8.
Les deux visages du Dr. Jekyll de Terence Fisher, par Francis Moury.
La Littérature à contre-nuit sur Stalker.
Au-delà de l'effondrement, 7 : L'Holocauste comme culture d'Imre Kertész.
La parole donnée de Louis Massignon.
Les Hauts-Quartiers de paul Gadenne ou les hommes piétinés.
Notes sur Le Temps scellé de Timothée Gérardin.
La chanson d'amour de Judas Iscariote devient un livre.
La Mort de Virgile d'Hermann Broch ou l'attente éperdue du vrai langage.
La confession négative de Richard Millet : la guerre comme exercice d'écriture, par Jean-Baptiste Fichet.
Où traîne encore le cri des loups de Marc-Henri Picard.
Le Golem de Paul Wegener et Carl Boese, par Francis Moury.
Charlie Marlow était-il un des convives du Banquet de Platon ?
Au-delà de l'effondrement, 8 : Londres engloutie de Richard Jefferies.
Un office des ténèbres à la Cour Dieu.
Haine de la Hollande de Patrick Besson.
Dominique de Roux dans la Zone.
Lumineux Gustave Thibon.
L'effondrement de la Zone.
Google va-t-il numériser Jean-Noël Jeanneney ?
The Road.
Le Coup de l’escalier de Robert Wise, par Francis Moury.
Petites branlettes entre amis (journalistes) : à propos de Gilles Cohen-Solal.
2666 de Roberto Bolaño.*
La chanson d'amour de Judas Iscariote, fragment.*
Que fait Frédérique Toudoire-Surlapierre pour la critique ?
Netherland de Joseph O'Neill
.
Les Séditions de Karl Mengel : tentative (et tentation ?) de lecture bisexuelle.
Pierre Boutang dans la Zone.
Juan Asensio, Antonin Artaud, et autres héros au culte impossible, par Paméla Ramos.
Une belle au dieu dormant, par Michel Hoëllard.
La Nuit de Walpurgis de Gustaw Meyrink.
Littérature et moraline : Cormac McCarthy et son roman interdit.
Rome, regards de R. D. Brinkmann, par Éric Bonnargent.
Le bal des dégueulasses.
Maurice G. Dantec dans la Zone.
Edgar ALlan Poe dans la Zone.
Prélude à Conquistadors d'Éric Vuillard : l'or.
La Clé de l'abîme de José Carlos Somoza.
Conquistadors d'Éric Vuillard.
Jan Karski de Yannick Haenel ou le faux témoignage.
En Enfer, Ugolin dévore sans fin.
Danse macabre d’Antonio Margheriti, par Francis Moury.
Les incarnations du Père dans Le Désespéré de Léon Bloy par Nicolas Massoulier.
Presença e permanência de Georges Bernanos par Adalberto de Queiroz.
O Demoníaco segundo Sören Kierkegaard em Monsieur Ouine de Georges Bernanos, par Carlos Sousa de Almeida.
Au-delà de l'effondrement, 9 : Le travail de la nuit de Thomas Glavinic.*
Disidencias.
Cinéma et télévision ontologiques selon Roberto Rossellini, par Francis Moury.
Toutes les langues (ou presque !)
.
Premières notes du bal des dégueulasses.
Les Onze de Pierre Michon et Match aller de Julien Capron.
Au-delà de l'effondrement, 10 : Je suis une légende de Richard Matheson.
Une histoire politique de la littérature de Stéphane Giocanti.
Un roman français de Frédéric Beigbeder.
Les Europes d’Ernst Jünger et Georges Corm.
Au-delà de l'effondrement, 11 : Le Jour des triffides de John Wyndham.
Le structuralisme sans son magicien, par Francis Moury.
Deux levers et un coucher de soleil : Chateaubriand, Flaubert et Lévi-Strauss.
Non Philippe, le 9 novembre, je suis pas libre, par Michel Hoëllard.
Yannick Haenel pas même chahuté à la Librairie du Mémorial de la Shoah.
Blaise Cendrars, Cormac McCarthy, Jacques Chessex.
Un écrivain, ça ferme sa gueule ou ça démissionne.
Pierre Assouline : la douceur de votre commerce l'enrichit.*
Nosferatu le vampire, par Francis Moury.
La compromission et l'art d'écrire : Lecture de Michel Crépu.
La tératologue grimée en écrivaine, par Jean-Gérard Lapacherie.
Béla Tarr et László Krasznahorkai dans la Zone.
Les Incandescentes : Simone Weil, Cristina Campo, Marίa Zambrano, par Élisabeth Bart.
Les fiancées sont froides de Guy Dupré.
Nous perdrons la mémoire du soleil.
Dante Alighieri dans la Zone.
Monsieur Ouine de Georges Bernanos et Au Cœur des ténèbres de Joseph Conrad.
Au-delà de l'effondrement, 12 : Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.*
Yannick Haenel, mauvais écrivain et journaliste passable, honoré par l'Interallié.
L'Offense de Ricardo Menéndez Salmón.
Les Incandescentes, 2 : Écrire, disent-elles, par Élisabeth Bart.
Au-delà de l'effondrement, 13 : La Terre demeure de George R. Stewart.
Lise-Marie Jaillant, la mégère de la Toile.
Fleurs du ciel et de la terre, par Jean-Gérard Lapacherie.
Guy Dupré dans la Zone.
John Hillcoat flashé à 258 km/h sur l'autoroute de la facilité.
Démon de Thierry Hesse.
Au-delà de l'effondrement, 14 : La race à venir d'Edward Bulwer-Lytton.
William Congdon par Pigi Colognesi.
La Femme de Zante de Dionysos Solomos.
Surréalisme et réalisme dans le nouveau triptyque d’Alexandre Mathis, par Francis Moury.
Lointain écho de Bossuet, par Réginald Gaillard.
Au-delà de l'effondrement, 15 : L'Homme qui tombe de Don DeLillo.
Sur le heurt à la porte dans Macbeth de Thomas De Quincey.

Commentaires

Merci pour votre travail. Vous êtes le seul, de la vieille blogosphère, que je lis encore - et malgré tout.

J'ai aussi quelques esprits vengeurs sur le dos, et je vous dis ma solidarité.

Écrit par : Alina Reyes | 14/01/2010

Confidence pour confidence, chère Alina : de la vieille blogosphère, je ne lis plus personne, si tant est que je les ai lus un jour avec une réelle application.
Merci, en tous les cas, pour votre appréciation.
Vous faites erreur : vous ne pouvez rien avoir sur le dos, car ces ectoplasmes que vous évoquez n'ont aucune espèce de consistance.

Écrit par : Stalker | 14/01/2010

Ectoplasmes, sans doute, mais il leur arrive pourtant plus souvent qu'il ne faudrait de m'envoyer des représentants en chair et en os, ou de me barrer la route dans bien des endroits, comme étaient bien matériels je pense les policiers qui vous ont tenu en garde à vue.

Écrit par : Alina Reyes | 14/01/2010

Juan : Surtout, demandez à votre avocat de baser sa plaidoirie sur la différence entre "insulte" et "injure" et de citer les unes comme les autres : Ça fera bien rire les juges (comme ça m'a fait rigoler) Vous échapperez ainsi sans doute au pal. Cela étant bon courage et meilleurs voeux.

Écrit par : Martin Lothar | 14/01/2010

Eh bien! cher Juan, vous savez déjà le respect que j'ai pour votre persévérance, qualité que je place très haut, et votre style - je vous ai déjà écrit longuement à ce sujet, ce mot signifie à mes yeux bien davantage que ce qu'en dit le dictionnaire -, je me contenterais donc de dire quels auteurs j'ai découvert ou désiré lire grâce à vos articles, depuis que je vous ai lu pour la première fois il y a maintenant cinq ans :

Paul Gadenne, Georges Bernanos, Pierre Boutang, Dominique de Roux, Serge Rivron, Guy Dupré, Ernesto Sabato, Gunther Anders, Leonardo Sciascia, Gustave Thibon, Ernest Hello, Benjamin Fondane.

Sans compter ceux à venir, que je devine et espère, et un excellent travail éditorial, comme on dit, qui m'a permis d'échanger d'humbles et enrichissants propos avec certains de vos collaborateurs.

Cela exprime bien mieux ma gratitude que n'importe quel panégyrique obséquieux.

Écrit par : Gaëtan Flacelière | 15/01/2010

Porter plainte contre vous parce que votre plume est aiguisée, je trouve cela dégueulasse, petit, minable.
On ne peut donc plus rien dire ou écrire? L'air est de plus en plus vicié.

Écrit par : Denis Lair | 15/01/2010

Merci pour cette synthèse de l’année.
Je suis presque morte de rire déjà au sixième titre, et je me propose d’approfondir
Ida

Écrit par : Ida Soldini | 15/01/2010

Seriez-vous le nouveau Connétable des Lettres? Toutes mes félicitations, et à bientôt de vous lire pour encore très longtemps, j'espère.

Écrit par : Stéphane Normand | 15/01/2010

Juan, il y en a là 193 ou pas loin. 193 pistes taillées à la serpe dans la masse informe. Si c'est pas peu, ce n'est pas de trop pour découronner les baudruches occupant le terrain. Chapeau donc et, Alina l'a dit, vous restez à mon grand dam, le seul ... dernier ! Est-ce la force des choses ? La Zone de force ?
Quoi qu'il en soit, ne doutez plus.
Merci aussi -et en tout petit- de m'avoir permis d'y tirer moi, ma ou mes (je sais plus) piste(s).

Écrit par : Michel Hoëllard | 15/01/2010

Bravo Juan, et merci pour ton goût de la découverte, ton opiniâtreté à convaincre sans chercher à séduire à tout prix, ton exigence pour la littérature, et tous ces auteurs que tu m'as fait connaître - avec mention pour ces trois-là : Guy Dupré, Roberto Bolano et Jean-François Colosimo.

Écrit par : Serge Rivron | 15/01/2010

Et je rends hommage au travail que cela représente.
Bien à vous.

Écrit par : Thierry Benquey | 15/01/2010

12 heures à l'ombre. Chaud, putain. (T'aurais quand même pu passer un coup sur la cuvette...) Tu parles d'une plongée (photographique) dans la criminalité ! Manque plus que deux balafres aux babines et tu seras un vrai loup de la Zone. En tout cas bravo pour ta remarquable assiduité, fût-elle dans l'obscur — ou la Lumière, c'est selon... Bonne continuation.

Écrit par : NLR | 15/01/2010

On ne peut que saluer le travail d'orfèvre et admirer toute ta passion, mon cher Juan.
Même si la Zone abrite d'immenses trésors, les plus précieux sont (à mes yeux) ceux où tu parles et écris aussi avec ton âme.

Merci de nous ravir, encore, encore, encore... Bien à toi.

Écrit par : Esther Lindman | 15/01/2010

Mon mari et moi-même remercions Juan Asensio pour son très beau travail. J'ai retrouvé un bon goût dans mes lectures en suivant les indications et éclairages de ce Lanternarius hors du commun et j'ai pu ainsi lire et aimer Cormac McCarthy et Bernanos, en particulier.
Axelle

Écrit par : Damien et Axelle Theillier | 16/01/2010

Vous êtes sûrement bien informé, mais au cas où : http://www.maitre-eolas.fr/post/2008/03/24/905-blogueurs-et-responsabilite-reloaded
Il n'est pas inutile de rappeler qu'une plainte sans constatation de la page par un huissier, ou faite trois mois après la publication de l'article, n'a aucune valeur.

Écrit par : John Bidou | 16/01/2010

Oui, John, je suis très bien informé, n'ayez crainte.
J'ai parlé de trois motifs de plainte, vous n'en imaginez probablement qu'un (l'injure et la diffamation, classiques).
Vous manquez d'imagination je le crains.
Informé et en pleine forme : je n'attends qu'une seule chose.
Me tenir en face d'un juge.
L'heure viendra du procès.
Je suis, dans son attente, d'une sérénité... d'ascète.

Écrit par : Stalker | 16/01/2010

La capacité de travail ne sera jamais votre problème.
Vives félicitations pour la somme critique ainsi crée.
Je vous souhaite bon courage pour votre procès.
Je pense à vous et vous fais mes amitiés.

Samuel Gourio

Écrit par : Samuel | 17/01/2010

Toute ma chaleureuse reconnaissance pour votre travail, celui qui redonne du souffle à des voix inaudibles ou encore oubliées et en vivifie d'autres très présentes. Grâce à vous j'ai pu souvent découvrir et redécouvrir, selon vos thèmes de prédilection, des auteurs exceptionnels ainsi que d'autres critiques de valeur et écrivains passionnés de littérature auxquels vous savez faire une place, et j'insiste sur ce point, de bords variés. J'apprécie aussi tout particulièrement votre honnêteté intellectuelle, chose rare et précieuse.
"Ce qui rapproche, ce n'est pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits ", Marcel Proust: c'est ce que j'ai pu aussi ressentir en vous lisant.
Merci pour cette année, longue vie à vous!

Écrit par : Marie-Hélène Chassagne | 17/01/2010

Moi qui ait un grand respect pour la loi, je suis toujours désespérée quand je vois que certains osent, après avoir épuisé en privé leur lot de mesquinerie et autres méchancetés, se réclamer de la loi, sous couvert de la loi. Cette parole impersonnelle et générale peut certes couvrir d'un voile pudique la réalité mais trop souvent je constate que l'on a laissé sa volonté particulière pour la volonté générale en même temps que l'engagement vis à vis des personnes particulières.
Heureusement la littérature !!!
Merci pour vos lumières.

Écrit par : Hélène | 18/01/2010

Cher Juan, vous êtes un mousquetaire, un hussard style le général Lasalle, des lettres. Votre blog m'a permis de découvrir ou de re-découvrir des oeuvres qui me paraissent répondre à cette phrase de Nietzsche: "Vous n'avez pas éprouvé le bonheur jusque dans la terreur de l'esprit. Il faut être un oiseau pour gîter au-dessus des abîmes." Vous voilà provoqué par de pitoyables plumitifs. Quel dommage qu'il ne soit plus possible de régler ce type de différend sur le pré! Quelle misère que ces cuculisés qui se prennent pour des rebelles et qui, au premier coup d'épingle, en appellent à la justice comme un enfant capricieux se réfugie dans les jupes de sa mère! Philippe Muray a bien vu cette tendance d'homo festivus au délire pénal. Dans un monde sans vision métaphysique ni morale, les lois ne peuvent que proliférer! Nous serons, à ce train, bientôt moins libres que nos ancêtres. Si ce n'est fait, je vous recommande la lecture des oeuvres complètes de Philippe Muray, surtout Les Exorcismes spirituels. Dieu vous garde. De tout coeur avec vous.

Écrit par : Dienne Daniel | 20/01/2010

"Dans la culture des temps modernes, philosophie et critique ont hérité de l'oeuvre prophétique du salut (qui avait déjà été confiée à l'exégèse dans la sphère sacrée) ; alors que la poésie, la technique et l'art ont reçu l'oeuvre angélique de la création. Dans le processus de sécularisation de la tradition religieuse, cependant, elles ont perdu progressivement toute mémoire du rapport qui les liait de manière aussi intime au sein de cette dernière. De là le caractère compliqué et presque schizophrène qui semble frapper leur relation. Là, où autrefois, le poète savait rendre compte de son poème ("Aprirla per prosa/l'ouvrir par la prose", disait Dante), et où le critique, qui était aussi poète, désormais le critique qui a perdu l'oeuvre de création, se venge sur elle en prétendant la juger et le poète, qui ne sait plus sauver son oeuvre, paie cette incapacité en se fiant aveuglément à la frivolité de l'ange. Le fait est que les deux oeuvres, en apparence autonomes et étrangères l'une à l'autre, se trouvent être, en réalité, les deux faces d'un même pouvoir divin et, chez le prophète au moins, elles coïncident en un seul et même être. L'oeuvre de la création n'est qu'une étincelle qui s'est détachée de l'oeuvre prophétique du salut et l'oeuvre du salut qu'un fragment de l'oeuvre de la création angélique qui est devenu conscient de lui-même. Le prophète est un ange qui, dans le même élan qui le pousse à l'action, ressent au coeur de sa chair l'épine d'une exigence diverse."

A mon sens, cher Juan, tout prouve dans votre Zone que vous êtes bien l'un des derniers et dignes héritiers, si ce n'est le dernier, de cette oeuvre prophétique essentielle qu'évoque là, dans "Nudités", Giorgio Agamben et c'est en cela bien sûr que vous gênez... et c'est justement en raison de cet enjeu que constitue le lien capital que vous entretenez avec la création qu'il n'est pas question d'abandonner. C'est en tout cas, mon voeu.

A vous

Écrit par : Zoé | 21/01/2010